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Promenons-nous dans les bois

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Mer 8 Avr - 8:20

So I bare my skin, and I count my sins, and I close my eyes, and I take it in
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Tullio Cavaleri

Tullio Cavaleri
Tullio n'a le temps que de faire quelques mètres, précédant finalement Nawar, quand il l'entend se mettre à rire. Les sourcils froncés, il s'immobilise et se tourne, se demandant un instant si l'autre se fout de sa gueule, mais ça n'a pas l'air. Ça n'a pas l'air et, au plus ça dure, au plus il se dit que si quelqu'un, ici, a besoin d'un psy, c'est clairement le type qu'il a en face de lui.

Il l'attend, et ça lui a l'air d'une éternité, que le chevalier se calme. Il attend encore, quand il se met enfin en mouvement, pour se laisser dépasser parce que ce n'est pas lui qui a la carte. Et toute cette attente lui donne largement le temps de ressasser, parce qu'au fond c'est peut-être ce qu'il fait de mieux. Le consultant regarde son collègue avancer, et repense à quel point il aurait voulu qu'ils soient à Old Fyre, pour ne pas avoir besoin de se retenir. Il ne se souvenait pas avoir déjà déclenché une bagarre, quoique ça ne veuille pas dire grand-chose, mais cette fois-ci… Cette fois-ci il aurait voulu être le premier à frapper.

Il a conscience que Toria n'a pas besoin qu'on la défende. Elle sait très bien le faire elle-même, et n'aurait probablement pas été émue par la façon dont Nawar parlait d'elle. Lui, en revanche, ne peut pas se résigner à entendre ce genre de choses. Il sait, bien sûr, qu'elle est loin de la sainte vierge. Il en est douloureusement conscient, même. Mais la considérer comme un objet ou la traiter de putain, parce qu'il est sûr que c'est ce que Nawar avait voulu dire… Ça, ça le met hors de lui.

Et quand, enfin, ils arrivent à la même hauteur… le chevalier le menace. Cette fois-ci, il n'a pas le temps de se dire qu'ils sont en mission, qu'il ne faut, de toute manière, pas frapper ses collègues…
Non.
Cette fois-ci, son sang ne fait qu'un tour.
Tullio l'attrape par le poignet pour qu'ils soient à peu près face-à-face, et lui lance son poing au visage. La douleur qui éclate au niveau de ses phalanges lui confirme qu'il a touché, et il n'arrive pas à éviter la riposte qui lui fait fermer les yeux sous l'impact.

Il a vraiment, vraiment mal au crâne, surtout au niveau de sa tempe gauche qu'il peut sentir pulser et, quand il ouvre les yeux, il lui faut un instant pour comprendre que ce qu'il fixe est le ciel, à peine perceptible entre les branches d'arbres.

Tullio roule sur le flanc avec un grognement et, difficilement, se redresse en position assise. Ça tangue un peu alors il n'essaye pas de se lever tout de suite et, à la place, jette un coup d'œil autour de lui jusqu'à tomber sur la silhouette de son collègue.

"Tu frappes comme une brute."

Grommelle-t-il, faute de savoir quoi dire d'autre, alors qu'il lève une main pour tâter prudemment sa tempe. Il ne sent aucune humidité suspecte et, quand il retire ses doigts, ils ne sont pas tachés. S'il ne saigne pas c'est plutôt bon signe à priori, mais ça ne l'empêchera pas d'aller voir Danaé quand il rentrera à Old Fyre.

Reste, maintenant, à réussir à se relever sans se ridiculiser, et à croiser les doigts pour qu'aucune bestiole ne décide de leur tomber dessus.


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Ven 10 Avr - 13:47

Le grand méchant loup
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Nawar Nasri

Nawar Nasri
Pensant avoir réglé la question, je lui jetai un dernier regard noir et je m’apprêtai à le devancer quand il m’avait saisi le poignet. Non mais... QUOI ?!! Sans que je le vinsse venir, son poing fusa sur moi. Sans que je le maîtrise, mon poing répliqua. Le chevalier tomba au sol suite à l’impact et je l’attendais pour le second round, prêt à frapper de nouveau s’il en redemandait, mais il ne se relevait pas. Pourquoi il ne se relevait pas ? OH ! Pourquoi il ne se relevait pas ??? Le temps était comme suspendu, je ne parvenais pas à bouger, pris de stupeur devant son corps inerte.

Oh merde… Je me suis jeté à ses côtés, le retournant sans trop de ménagement afin de vérifier s’il respirait encore… Il respirait encore. Mais je ne me sentis pas mieux pour autant. Lui avais-je vraiment fait perdre connaissance d’un seul coup ou mon cerveau avait volontairement occulté une partie de la scène ? Aucune des deux options ne me convenait, mais je décidai de mettre de côté mes remords afin d’installer le pauvre Tullio dans une position qui m’apparaissait plus confortable pour lui. Délicatement, j’ai récupéré son sac pour pouvoir le basculer sans gêne sur le dos, puis j’ai mis un vêtement quelconque sous sa nuque afin que sa tête ne repose pas à même le sol. Puis je me suis calé contre un arbre, ne quittant pas l’italien des yeux et cassant frénétiquement les petites branches qui étaient à ma portée. Son état me laissait dans un vide sidéral et j’avais peine à mobiliser mes quelques neurones disponibles pour imaginer comment continuer si la situation venait à durer.

Il ne lui fallut heureusement que quelques minutes pour reprendre connaissance. Quelques minutes atrocement longues que j’avais passé l’esprit dans le néant. Je ne me sentais pas vraiment coupable, mais j’angoissais tout de même pour la suite de cette mission qui avait perdue tout son sens en un rien. Se disputer était une chose, mais se battre en était une autre. Et même si je n’avais pas dégainé le premier, je pouvais difficilement me déclarer innocent. L’italien s’assit doucement et je constatai que malgré son air légèrement hébété il ne semblait pas en mauvais état, du moins à première vue, et c’était déjà pas mal.

Sa remarque m’arracha un « hmmm » approbateur tandis qu’un sourire triste se dessinait sous ma barbe. Ne l’avais-je pas prévenu que j’étais dangereux ? Évidemment, je me gardai bien de lui faire la remarque, c’était pas vraiment le moment de raviver le feu de la haine chez l’humain aux cheveux bleus. Ah tient, une autre teinte de bleu commençait à se dessiner à l’endroit où je l’avais touché. C’était peut-être l’occasion de me montrer moins odieux envers lui. Je me rapprochai doucement de lui, essayant de montrer moins d’animosité dans mon attitude. Pas facile, car maintenant que je constatai qu’il n’avait a priori pas de séquelles sérieuses, une pointe acide me traversait à nouveau le corps. Après tout, ce p’tit con n’avait cessé d’ignorer mes mises en garde et il n’avait trouvé que ce qu’il cherchait : un bon mal de crâne et un sacré coup pour son égo.

- Si tu as besoin d’un truc pour te remettre, je crois qu’on a une trousse de premiers secours quelques part, lui dis-je sans chaleur. Allez, ravale ta fierté et fais mieux que ça, faut bien sortir de cette situation merdique, ta fille compte sur toi. Je m’excuse Tullio. Sincèrement. Je mentirai si je disais qu’aucune partie de moi n’a voulu que ça arrive, mais… j’avais pas l’intention de te faire mal. Ou du mal d’ailleurs… Pas vraiment quoi. Ouais, enfin disons que je l’ai pensé vraiment très fort, mais une fois concrétisé ça n’a pas eu le goût que j’espérais.  Sans dévoiler ce qui se tramait réellement dans mon esprit, je lui proposai ma main pour l’aider à se relever. Il l’attrapa et se retrouva de nouveau sur pieds sans difficultés. Il me semblait plutôt alerte et en bon état. C’était rassurant.

- On laisse couler le temps de finir la mission ? J’imagine que c’est beaucoup te demander, mais plus vite on en aura fini, plus vite nous serons débarrassé l’un de l’autre. Malheureusement, j’avais bien peur que nous ne passions encore des heures interminables dans cette forêt. Voire même des jours si le prochain point à vérifier était semblable à celui où nous nous trouvions alors : désert. L’espace d’un instant, j’en vins presque à me dire qu’il y avait une présence néfaste ici que nous n’avions pas su déceler et qui nous avait fait perdre la tête, mais c’était une excuse qui ne parvenait même pas à me tromper quelques secondes. En ce qui me concernait, le mal était inhérent à ma personne. Quant à Tullio… Eh bien, peut-être cachait-il en lui plus de colère et de frustration que je ne l’aurai imaginé sous ses atours de trublion.

N’osant pas vraiment prendre plus d’initiative pour nos futurs mouvements - je crois que je culpabilisais un peu de l’avoir privé de ses capacités pendant le temps de son évanouissement - je laissai l’italien considérer ma proposition de trêve. Je ne l’imaginai pas suffisamment bête pour tout envoyer balader et redemander un tour de castagne, mais il m’avait déjà beaucoup trop surpris par ses coups de sang pour que je ne lui montre pas mon intention de pacifier la situation en respectant le choix qu’il ferait. Quel qu’il soit.
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Ven 10 Avr - 16:41

So I bare my skin, and I count my sins, and I close my eyes, and I take it in
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Tullio Cavaleri

Tullio Cavaleri
Tullio, assis au sol et les coudes posés sur les genoux, observe son collègue d'un air dubitatif quand celui-ci s'approche et secoue la tête, ce qu'il regrette, quand l'autre lui propose la trousse de secours.

"Nan, ça va."

Il retient sa langue, et n'ajoute pas qu'il a eu des gueules de bois pires que ça. Ce n'est pas tout à fait vrai, mais l'autre avait eu l'air bien trop satisfait. Autant dire que ses excuses lui font plus hausser un sourcil qu'autre chose mais, au moins, Nawar a l'honnêteté de reconnaître qu'il avait voulu qu'ils se battent, et voulu lui faire mal. C'était déjà ça.

Le consultant voudrait repousser la main tendue mais, à la place, il l'attrape, parce qu'il se rend bien compte que se relever sera plus facile comme ça. Autant éviter l'humiliation de devoir d'abord se mettre à quatre pattes avec quelqu'un pour le hisser sur ses pieds. Son sens de l'équilibre vacille, un instant, puis se stabilise.

"Si tu insultes encore Toria, j'hésiterais pas à recommencer. J'essayerais juste d'être plus rapide et de t'esquiver."

Rétorque Tullio, quand le chevalier lui propose de laisser couler le temps de la mission.

"Mais si t'as fini de cracher sur son dos, on est bons."

Il doit serrer les dents et plisser le nez quand il se penche pour récupérer son sac à dos, parce que sa tête pulse plus fort, mais il est en mesure de le balancer sur son épaule et de se mettre a marcher dans la direction approximative du point suivant à vérifier.

Plusieurs minutes s'écoulent, et le consultant s'oblige à ne pas presser le pas même si l'idée d'écourter la mission devient plus que tentante. Quoiqu'il n'ait pas l'impression que son vertige ait perduré, il préfère se montrer prudent pour ne pas risquer une chute stupide.

"Je sais que c'est pas une sainte. Je vis avec, je te rappelle."

Lance-t-il, au bout d'un moment, quand le silence se fait trop lourd. La pique l'agace encore mais, cette fois-ci, il s'efforce de conserver un ton neutre et égal.

"Et ouais, j'suis peut-être con de l'aimer quand même. Et peut-être que je la défends trop. Mais que ça soit Toria ou une autre, si tu te retrouves à traiter ton ex de pute et à parler d'elle comme d'un objet, j'suis pas sûr que ça soit elle le problème."

Continue Tullio, toujours sur le même ton qui se voulait neutre, sans adresser à Nawar autre chose qu'un rapide coup d'œil en coin, et sans s'arrêter de marcher.


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Dim 19 Avr - 8:14

Le grand méchant loup
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Nawar Nasri

Nawar Nasri
- Alors on est bons… dis-je sobrement avant que nous nous remettions en route. J’avais fait semblant de ne pas entendre sa menace – ridicule – et j’avais pris les devants, carte et GPS en main, afin de continuer notre périple. Nous devions faire encore une dizaines de kilomètres. Une éternité quoi.

Cependant, j’appréciai le silence qui s’était installé entre nous. Un silence lourd mais salvateur, car si personne ne parle, personne ne risque de froisser autrui. Mais je crois que Tullio n’avait jamais joué au Roi du silence. Ou alors, il était bien mauvais dans cet exercice, car au bout d’un moment, il ne put s’empêcher de la ramener. Et devinez sur quel sujet ? Celui qui fâche, évidemment. Je n’ai pas pu m’empêcher de me demander si ce type n’avait aucun instinct de survie ou s’il était vraiment stupide. Pourquoi me relancer là-dessus ? Il cherchait quoi à la fin ? Mais je n’eus pas le temps de protester ou de lui rappeler gentiment de fermer sa gueule, car il continuait sur sa lancée, me lançant de temps à autres quelques œillades pour je quelle obscure raison. Pour vérifier que je ne lui en remette pas une direct peut-être ?

J’aurai peut-être dû le faire, car il m’insultait copieusement, et son attaque était profondément injuste. Car n’en déplaise aux occidentaux, j’avais grandi dans un pays on ne peut plus progressiste concernant les femmes et concernant le respect de mes semblables. Et bien plus que les hommes, c’étaient des femmes qui avaient marquée mon enfance et mon éducation. Des femmes fortes et libres. Ce n’était pas pour rien qu’une fois adulte j’étais irrémédiablement attiré dans les filets de femmes indépendantes et insoumises. Ma femme était de celles-là et personne ne serait jamais venu me dire que je la traitais comme un objet. Jamais. Alors ce n’était pas un barman de pacotille qui ne connaissait rien à rien de la vie qui allait me faire la leçon !

- Ça se voit que tu n’es jamais sorti avec quelqu’un. Ce que tu critiques c’est le sport auquel joue tout humain normalement constitué après une rupture : on se donne le beau rôle en crachant copieusement sur son ex. C’est pas joli joli, mais ça soulage tu vois. Et pour ta gouverne, je n’ai jamais traité Victoria de pute. C’est toi qui arrêtes pas de le répéter, pas moi. Et je laisserai personne me faire passer pour le connard de service alors que je n’ai jamais rien dit de tel ! J’ai vécu entouré de femmes presque toute ma vie, je les respecte infiniment, et certainement bien plus qu’un type qui s’acharne à les défendre alors qu’elles n’en ont pas besoin.

J’étais excédé d’être mis à la place du méchant dans cette histoire alors que l’italien n’était pas plus blanc comme neige que moi, aussi je laissai un temps mort afin de ne pas laisser s’envoler des mots qui dépasserait ma pensée même si j’avais tellement envie de lui dire qu’il se trompait sur toute la ligne et que ses accusations étaient profondément injustes. D’accord j’avais ma part de torts envers les femmes et j’étais assurément plus macho que d’autres, mais quand même ! Ça me ravageait les tripes d’être considéré à tort comme l’apôtre de tous les hommes qui légitiment la négation du droit des femmes à être femme ! Le nez plongé sur mon indicateur GPS, je m’obligeais à ne porter aucune attention à l’italien et continuai d’avancer.

Je réfléchissais à comment clore ce sujet une fois pour toute et retrouver le silence prophétique de la forêt.

- Je ne dis pas que je suis irréprochable. En fait… je suis même plutôt à blâmer parce que je finis toujours d’une manière ou d’une autre par blesser les femmes de ma vie, sans le vouloir.  Que ce soit celle qui m’a donné la vie, celles à qui je l’ai donné ou celles que j’ai aimé, qu’elles soient encore là ou plus de ce monde…  Je les trompe, je les abandonne, je les oublie, je les… agresse. Bref, j’suis pas un type forcément bien, mais malgré tout je les respecte et je ne laisserai personne me dire le contraire c’est compris ?

Mon estomac gronda soudain, ponctuant bizarrement mon intervention. Je n’étais pas certains que mon petit laïus fonctionne vu la propension du consultant à appuyer systématiquement là où il ne fallait pas, mais je l’espérai un peu. J’en avais bien trop dit...
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Lun 20 Avr - 7:04

So I bare my skin, and I count my sins, and I close my eyes, and I take it in
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Tullio Cavaleri

Tullio Cavaleri
Tullio hausse un sourcil quand son collègue lui déclare que ça se voit qu'il n'est jamais sorti avec quelqu'un puisqu'apparemment insulter ses ex fait partie d'une sorte de rituel post-rupture.

"Attends, excuse-moi, mais c'est toi qui as pas arrêté de dire qu'elle est pas farouche, que c'est pas une sainte et que tu l'as usée. Perso j'appelle pas ça du respect."

Rétorque-t-il, alors qu'il lève les yeux au ciel quand Nawar lui reproche de s'acharner à défendre Toria alors qu'elle n'en a pas besoin, après avoir prétendu respecter infiniment les femmes. Mais bien sûr…

Toujours est-il qu'après ça le silence revient, à l'exception du bruit qu'ils font en marchant sur les feuilles et des brindilles. C'est, de l'avis du consultant, très bien comme ça. Sauf que bien sûr, ça ne pouvait pas durer… Il retient une remarque désobligeante quand le chevalier annonce qu'il n'est pas irréprochable, on s'en serait douté, et essaye d'écouter.

Il se demande, un instant, ce que le chevalier a voulu dire avant d'abréger sa phrase, mais décide de ne pas poser la question. Il a déjà rajouté assez d'huile sur le feu comme ça, et il serait toujours temps de se renseigner quand il sera à Old Fyre et qu'il pourra appeler Xander en renfort si besoin.

"On peut faire une pause bouffe après le prochain point à vérifier, si tu veux."

Finit par lancer Tullio, parce que le grondement d'estomac de son collègue tombe à pic pour changer de sujet.

"On est encore loin, d'ailleurs?"

Pas qu'il ait mal aux jambes. La tête, c'est une autre histoire, mais il ne se sent pas non plus essoufflé. A croire qu'à force de faire de la course à pieds en essayant de suivre Toria, marcher est devenu facile, même en conditions pas forcément faciles.


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Mer 20 Mai - 14:39

Le grand méchant loup
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Nawar Nasri

Nawar Nasri
Je ne savais pas si je devais me sentir soulagé qu’il tente de changer de sujet. Je crois que j’aurais tellement préféré qu’il se taise, genre, pour toujours, et certainement pas pour glisser subtilement qu’il avait remarqué combien j’avais les crocs tout à coup.

- Ouais… lui lançai-je sans entrain, ce serait pas mal. Je jetai alors un regard au GPS et fronçai les sourcils. On a encore 9 kilomètres à tirer. Ça représente quoi ? 2h ? 2h30 ? Mmmm…. Maintenant que mon ventre s’était manifesté, je ne pensais plus qu’à la faim qui m’avait assailli si soudainement, et je n’allais clairement pas pouvoir passer autant de temps sans manger un morceau. Non pas que j’en ai réellement besoin pour continuer à marcher, mais je crois que j’avais envie de faire un break et de me remonter un peu le moral, même si c’était de la bouffe de voyage, donc pas terrible. Nous en avions certainement besoin tous les deux d’ailleurs. Et puis… si j’étais déjà insupportable pour Tullio, je crois qu’il n’avait pas envie de découvrir ce que pouvait donner l’humeur d’un lycanthrope affamé.

- Tout compte fait, j’serai davantage pour qu’on se trouve une petite clairière ou quelque chose pour se poser avant le prochain point. T’en pense quoi ?

Implicitement, je n’attendais pas réellement son point de vue, ou du moins, je n’attendais que la confirmation que ma proposition était la seule envisageable. Et s’il refusait, et bien, j’avais déjà un paquet d’arguments dans lequel piocher afin de lui faire changer d’avis. Mais je n’en eu pas besoin car l’italien acquiesça et nous nous remîmes en route avec l’espoir de trouver un petit lieu sympa où poser nos séants pour une autre raison qu’un K.O forcé.

Le silence reprit place entre nous, et c’était très bien comme ça. Au départ, je jetai de temps à autre des coups d’œil vers Tullio, le visage fermé, histoire de voir s’il n’allait pas trop mal, mais comme il ne montrait aucun signe de douleur ou de fatigue, je finis par laisser perdre mon regard dans le maelström de couleurs de la forêt noire. Mon ventre commençait à se nouer sérieusement et j’essayais de le distraire en buvant pas mal d’eau, mais sans grands succès.

Enfin, au bout de 3 kilomètres environ, une clairière providentielle se dessina entre les branches mortes et les fougères fanées. Un rayon de soleil timide faisait ressortir les gouttelettes sur l’herbe comme des milliers de petits miroirs sur un tapis émeraude. C’était beau.

- Ça me semble bien ici, dis-je simplement à l’intention de Tullio. J’aurai pu m’économiser ces paroles, car il était évident que l’endroit était parfait pour un pique-nique. Pourquoi je m’acharne à lui parler bordel ? J’suis vraiment con.

J’ai posé mon sac à dos au sol et me suis accroupis pour l’ouvrir et y chercher notre collation. Je n’y avait pas prêté attention jusqu’alors, mais l’évidence me sauta au visage : mon sac ne sentait pas la nourriture. Je continuai à farfouiller rapidement, sourcils froncés… Ok, manifestement, ils avaient mis nos victuailles dans un seul sac, et c’était pas le mien. Pourquoi pas.

- Euh… ‘scuse-moi… je pense que la bouffe est dans ton sac. Tu peux m’envoyer un truc ? N’importe quoi, lui lançai-je avant de vider encore un bon quart de ma gourde. Enfin, tout sauf un truc avec du jambon. Ou du bacon. Ou des saucisses… Enfin, rien avec du porc quoi, précisai-je un peu embarrassé. Fallait dire aussi que les occidentaux avaient une fâcheuse tendance à fourrer du porc dans toute leur bouffe et j’espérai que j’allais avoir un truc de mangeable parmi les rations qu’on nous avait préparées.
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Dim 24 Mai - 15:02

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Tullio Cavaleri
"C'toi qui voit."

Réplique Tullio, en haussant une épaule, quand Nawar explique qu'il leur reste encore 9 kilomètres à faire et que ça devrait prendre deux heures ou deux heures et demi. Lui peut encore marcher sans soucis, mais ce n'est pas lui qui a faim.

"Ça me va. J'ai pas d'intérêt à t'affamer."

Répond-il, avec tout aussi peu d'intérêt, parce que s'il n'a aucune raison de dire non, il n'a pas non plus de raison de s'en réjouir. Après tout, faire une pause, ça veut dire passer plus de temps avec lui, plus de temps sur cette mission. Il aurait dû refuser. Evidemment qu'une mission à l'intitulé sympathique ça ne pouvait pas bien se passer. Enfin c'était un peu tard pour regretter maintenant, il ne lui restait plus qu'à arriver à la fin vivant.

"Ça a l'air, ouais."

Cette fois-ci, Tullio est un peu plus sincère. L'herbe a l'air humide mais ça n'a pas grande importance. Avec son mal de crâne, il n'est pas mécontent de pouvoir s'asseoir et, au final, pouvoir retirer son sac et rouler des épaules est agréable aussi.

"Euh ouais, bien sûr."

A son avis, mettre toute la nourriture dans un sac était un peu con, mais puisqu'il n'a pas eu besoin de se soucier de la préparation dudit sac, il est mal placé pour s'en plaindre. Il vient de pousser une couverture de survie quand l'autre commence à poser des conditions alors il suspend son geste, hausse un sourcil et attend la fin de la liste.

"Ça va dépendre de ce qu'ils ont mis, mais je regarde."

Sauf qu'après avoir tenté de pousser tout ce que contient son sac, il n'a rien trouvé. Les sourcils froncés, Tullio finit par s'agacer de ne pas arriver à suffisamment bien manœuvrer son matériel et opte finalement pour une solution plus radicale : tout vider sur le sol.

"C'est pas vrai."

Grogne-t-il quand, à première vue, il ne trouve rien à manger. En étalant un peu plus le contenu de son sac, il finit par trouver une barre de céréales, un peu écrasée, mais rien de plus.

"Ah les chiens."

Il fouille quand même encore un peu parmi ses affaires, pour être sûr, parce qu'il a peut-être raté quelque chose… mais non. A moins que Nawar n'ait raté quelque chose dans son sac ils ont en tout et pour tout une barre de céréales.

"J'ai pas vérifié les ingrédients, mais je pense pas qu'il y ait du porc dans du muesli."

Annonce Tullio, alors qu'il tend la barre au chevalier. Ils étaient sans nourriture sans la forêt, sur une mission qui allait leur prendre… beaucoup trop longtemps. Génial. Ça lui apprendrait à se porter volontaire, tiens.
Plus jamais.

"Putain. Oublier la bouffe quoi. Merde, c'est pas possible de bosser avec des incapables pareils."

Le consultant grogne, râle, peste et jure alors qu'il entreprend de remettre tout son matériel dans son sac ce qui, évidemment, s'avère bien plus difficile que de le retourner et de le secouer pour lui faire vomir son contenu.

"J'imagine que t'as vraiment bien cherché?"

Lance-t-il à l'attention de Nawar, plus exaspéré contre ceux qui ont préparé la mission que contre son collègue, sans grand espoir qu'une paire de sandwiches apparaissent d'un coup.

"On fait quoi, du coup? On rentre?"

Ça voudrait dire rebrousser chemin, refaire le plein, puis repartir dans l'autre sens… encore qu'avec le coup qu'il avait pris à la tête, il pourrait probablement se débrouiller pour se défiler. Pour le coup, faire demi-tour paraissait presque être une bonne idée.


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Jeu 4 Juin - 9:39

Le grand méchant loup
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Nawar Nasri

Nawar Nasri
J’ai laissé à mon compagnon le temps d’ouvrir son sac, redoutant que le tout soit un tantinet écrabouillé à cause de sa "chute". J’ai tout d’abord cru que c’était le cas en voyant la tête renfrogné de l’italien, mais lorsqu’il se mit à en vider la totalité au sol en jurant, je compris que le problème était ailleurs : lui non plus n’avait rien qui ne s’apparente à de la nourriture dans ses bagages, sauf une ridicule barre de céréales qu’il me tendit généreusement.

- Merci. Euh, tu veux qu’on partage ? Lui ai-je proposé, me sentant un peu minable par l’absurdité de la situation.

J’étais plutôt troublé, ou du moins, mon cerveau ne parvenait pas encore à réaliser que nous n’avions pas de quoi manger afin de continuer. Tullio, lui, n’avait vraisemblablement pas le même problème et pestait contre la terre entière. Je ne savais pas s’il m’incluait dans le terme « incapable », mais je ne pouvais qu’approuver sa colère à l’encontre de l’ordre. D’accord, il ne s’agissait que de nourriture, et cela ne risquait pas à priori de nous mettre en grand danger compte tenu de la zone où nous étions et des caractéristiques de la mission. Mais tout de même, cela ne faisait qu’ajouter une pierre à l’édifice de la défiance que l’on pouvait ressentir envers l’organisation de l’Aube.

- C’est clair. Le mec qui nous a fait ça va m’entendre j’te jure. Je veux bien entendre qu’ils fassent des économies sur la bouffe quand les missions sont en ville, mais là quand même ! On est sensé manger quoi ? Des glands ? J’suis pas un écureuil ou un putain de scout.

J’ai commencé à croquer dans la barre de céréale tandis qu’il s’amusait à jouer à Tétris avec son sac. Enfin, s’amuser n’était peut-être pas vraiment le mot approprié. J’étais assurément celui qui prenait le plus de plaisir dans ce spectacle jusqu’à ce qu’il mette en doute ma parole. Pffff… Et dire que j’avais cru que cette nouvelle adversité lui ferait un peu oublier notre animosité. Pourquoi chercher à se justifier quand on mettait systématiquement en doute chacune de vos affirmations ? Je lui répondis par un grognement sans valeur, à la hauteur de la conviction qui avait animé sa question vide de sens.

Par contre, quand il osa demander si on devait rentrer, je n’ai pas pu rester impassible. Genre, il était sérieux ? Après toute la foutue marche que l’on s’était tapée et les engueulades à n’en plus finir, c’était une futile histoire de provisions manquantes qui allait le faire reculer ? Alors ça il n’en était pas question ! On n’aurait pas fait tout ça pour rien ! On allait se serrer la ceinture, ravaler notre fierté et accomplir dignement cette mission ! Merde !

- Rentrer ? Et la mission tu l’oublies ? Je ne sais pas comment ça se passe par chez toi, mais chez moi on n’abandonne pas face à la première difficulté imprévue. On n’a pas de bouffe ? Bah tant mieux, nous serons d’autant plus motivés pour arriver à la prochaine zone. Honnêtement, je préfère écrire dans le rapport que nous avons montré abnégation et résilience pour cette foutue mission et cette forêt, plutôt que d’avouer que nous sommes rentrés la queue entre les jambes pour une histoire de sandwich.

Tout dans mon attitude était fait pour qu’il comprenne que je ne changerai pas d’avis. Après, il pouvait toujours tenter le repli en solo. Mais pour ma part je ne pouvais pas assumer un échec pour si peu. C’était inconcevable.

-Promis, si on ne trouve rien là-bas non plus, tu pourras me reparler de rentrer, complétai-je en voyant son air boudeur.

J’ai remis mon sac sur le dos, prêt à continuer.
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Mar 9 Juin - 10:21

So I bare my skin, and I count my sins, and I close my eyes, and I take it in
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Tullio Cavaleri

Tullio Cavaleri
Tullio hausse un sourcil quand son coéquipier lui demande s'il a oublié la mission, avant de partir dans un monologue comme quoi chez lui on n'abandonne pas face à la difficulté, que ça va d'autant plus les motiver, qu'il veut écrire dans son rapport qu'ils ont montré abnégation et résilience.

"Ça se passe que je suis pas assez payé pour ces conneries."

Râle le consultant qui, pourtant, ferme son sac à dos et se redresse avant de le remettre sur son épaule, sans faire le moindre geste pour rentrer. Les gens comme lui, il les connaît. Il voit bien à sa posture, à la façon dont il parle, qu'il ne changera pas d'avis et que s'il ne veut pas rentrer seul il n'a pas d'autre option que de plier.

"C'est toi qui a la carte."

Se contente-t-il de soupirer, avec un geste de la main pour que Nawar le précède, quand celui-ci lui promet que s'ils ne trouvent rien là-bas non plus, il pourra lui reparler de rentrer. Ce qui veut dire qu'il ne le croit toujours pas quand il lui dit qu'il a vu quelque chose. Je te fais confiance sur ça, avait-il dit. Mon cul, ouais.

Les 6 kilomètres suivant se font sans un seul mot de la part de Tullio. Parce qu'il n'est pas ravi de devoir continuer, évidemment, mais aussi parce que son mal de tête ne s'atténue pas comme il aurait espéré qu'il le fasse. Sans compter que maintenant c'était lui qui commence à avoir faim et la perspective d'être éloigné d'au moins trois heures de marche d'un potentiel casse-croûte ne le remplit pas exactement de joie.

"Tu vois quelque chose?"

Interroge-t-il quand ils arrivent enfin sur le second point à vérifier, alors qu'il pose son sac sur le sol avec un soulagement certain. A force, il commence à avoir mal aux épaules et au dos, parce qu'il n'a pas l'habitude de trimballer quelque chose d'aussi lourd pendant aussi longtemps. A ça aussi, il faudrait qu'il s'entraîne mais pour l'instant il a seulement hâte de rentrer et de pouvoir se reposer.

Le barman ne sait pas s'il espère revoir les lumières ou pas. S'il est le seul à les voir il n'en parlera pas, de toute façon l'autre croit qu'il hallucine, et si Nawar voit quelque chose cette fois-ci... Mieux vaut espérer qu'ils ne voient rien ni l'un ni l'autre. Au moins il pourra essayer de négocier leur retour.


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Jeu 3 Sep - 13:13

Le grand méchant loup
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Nawar Nasri

Nawar Nasri
J’en avais ras le cul de cette ambiance de merde. J’en avais ras le cul de marcher pour du rien avec un gars qui flippait et se plaignait et m’insultait et ne faisait aucun efforts. J’aurais dû partir en solo, à l’aventure, avec rien que moi et la forêt et ses mystères. Au lieu de quoi je me traînait relou de service et ses états d’âme. J’en avais ras le cul.

Alors, une fois parvenus à la deuxième zone, je l’ai posé, mon cul, sur une vieille souche. Si je voyais quelque chose ? Non, toujours rien, « comme par hasard ! ». Je commençais à me dire que les informations de l’ordre datait de l’an 1000 et que la seule chose magique ici, c’était moi.

- Rien, niet, nada, quedal… répondis-je acide. Si tu veux mon avis, les informations proviennent de vieux hippies défoncés au LSD.

J’étais profondément déçu. J’avais eu réellement envie de découvrir quelque chose de rare et d’intrigant, de voir de mes yeux quelque chose lié aux mythes et légendes de la région, quelque chose qui nous prouvait que le monde magique n’était pas qu’annihilation des espèces, douleurs, violence et mort. J'étais si frustré que j'avais envie de casser quelque chose, n'importe quoi.

C'était d'autant plus frustrant que, tout comme la fois précédente, l’atmosphère était différente à cet endroit, et nous assistions au même phénomène de micro-climat qui nous faisait nous sentir au printemps en plein milieu de l’hiver. Donc, s’il y avait quelque chose, soit cela ne se laissait pas voir facilement, et nous devions nous montrer patients - voire nous fondre dans le décor - soit « ça », quoique ce fut, était déjà parti et il était trop tard. Mais, que ce soit l’une ou l’autre des solutions, nous étions baisés, parce que je m’imaginais mal jouer au jeu de la patience là, tout de suite, en compagnie de ce mec qui… Ce mec qui se faisait tourner autour par deux, non, par trois, petites lucioles. Ou plutôt, ce qui semblait être des fées. Même si je savais que de telles créatures n’avaient pas pu avoir de l’influence sur la forêt, leur nature opportuniste avait su détecter ce petit coin de paradis au milieu de la dureté de l’hiver. Mais est-ce que ça allait nous aider à avancer, rien n’était moins certain.

- Tullio… ne flippe pas, ok ? On a de la compagnie, lui dis-je en désignant d’un geste lent dans sa direction, car les fées, à la différence de moi-même, semblaient beaucoup apprécier sa compagnie. Le spectacle était plutôt divertissant, et j’appréciai que ce soit lui qui les attire plutôt que moi. De toute manières, je n’avais pas trop la côte avec les créatures de lumière, allez savoir pourquoi...
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