Chain of custody

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Mer 7 Juin - 22:38

Toujours savoir tirer mérite des actes auxquels la nécessité nous contraint
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Habitation permanente : À Old Fyre, dans l’appartement qu’elle partage avec Tullio Cavaleri. Elle a aussi un appartement en Italie, bien qu’elle n’y soit pas très souvent ces temps-ci.
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Ou pour enchainer les imprévus
Ordre de mission 02, partie 1
Printemps 2017


Alternant ses perruques, ses habits et les identités qu’ils personnifiaient, Victoria avait passé les deux derniers jours à visiter différentes circonscriptions afin de réquisitionner, au nom du FBI, toutes les informations concernant de près ou de loin l’affaire Sullivan; presque six ans auparavant,  le cadavre mutilé d’une jeune femme, Danielle, avait été retrouvé en exhibant des signes clairs d’activités surnaturelles. D’autres cadavres présentant des similarités avaient par la suite été retrouvés et classés dans le même dossier par les autorités américaines qui croyaient à un tueur en série.  

À l’époque, des chevaliers avaient traqué, et, dans les feux de l’action, abattu la créature. Sa carcasse avait été ramenée, étudiée et il avait été déterminé qu’il s’agissait d’une espèce inconnue, dangereuse, mais heureusement, très rare également. La résurgence récente d’une alerte Sullivan, dans le même secteur, était pour l’ordre une priorité puisqu’elle indiquait la présence d’autres spécimens qui devaient à la fois être retirés de la ville, mais conservés et observés dans un habitat propice.

Plusieurs chevaliers de l’aube avaient immédiatement été mandatés de les traquer, et dans la mesure du possible, de les capturer vivants afin qu’ils soient relocalisés à Four Pines.  

Elle était loin d’être la seule mise sur l’affaire, mais pour exercer son rôle en particulier, elle était seule. Son mandat était, en gros, d’éviter que des mortels non éclairés se retrouvent mêlés à l’enquête. Pour ce faire, elle devait subtiliser tout document qui pourrait les mener à l’ordre ou aux créatures elles-mêmes. Faisant d’une pierre deux coups, elle ramassait par le fait même des informations précieuses pour le reste de son équipe.

Ainsi, ce jour-là, malgré son anticipation - car c'était, selon elle, un très mauvais plan - vêtue d’un habit bleu foncé, maquillée et coiffée d’une perruque noire vaguement remontée en un chignon, elle, Olivia Amaro, soi-disant envoyée directement d’Interpol, s’était immiscée dans l’immeuble d’inspiration brutaliste où siégeait le Federal Bureau of Investigation pour son rendez-vous.  À 13h tapant, au bureau central, l’agente spéciale responsable – Blondie – vérifiait les (faux) papiers d’identifications de Victoria pendant qu’un autre agent spécial – Mustachio – allait chercher pour elle les dossiers dans un bureau.  

Pendant qu’elle attendait, un regard glacé coula dans son cou, lui hérissant soudainement la peau et lui tendant les épaules.  En tournant la tête, elle croisa des yeux bleus et froids qui la toisaient avec suspicion ; et dans l’éclat de ses pupilles, comme l’écarquillement d’un invisible quelque chose qui la fit incontrôlablement sourire. Entre elle et l’agent Parker, le vacarme des travailleurs était soudainement un bruissement muet, tandis qu’entre leur immobilité commune, il y avait comme une silencieuse exclamation.

Mustachio se glissa derrière Parker avec les dossiers, et après l’approbation crispée de Blondie, les tendis finalement à Victoria qui lui accorda son meilleur sourire de service à la clientèle. Elle les prit doucement pour ensuite les glisser distraitement dans sa valise alors qu’elle remontait les yeux sur Parker, un petit sourire toujours sur les lèvres.

Et à nouveau, celui-ci s’était incontrôlablement élargi sur ses joues après qu’elle lui ait accordé un clin d’œil. Olivia avait ensuite tourné les talons, et d’une démarche assurée, franchi la porte qui lui permettrait, en théorie, de disparaitre sans laisser la moindre trace.


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Jeu 8 Juin - 21:14

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▬ Comment ça, on nous enlève le cas? C’est impossible! Et sur quelle…

Ça faisait environ trois semaines que nous travaillons sur ce cas. Impossible qu’il nous soit retiré ainsi. Il m’était difficile de penser qu’un agent quelconque, plus haut placé que nous, ne puisse nous voler un cas qui nous avait été affecté. Ce n’était pas comme si nous n’avancions pas, bien au contraire. Tout ça ne tenait pas la route.

Mon partenaire allait être furieux. Il travaillait sur ce cas depuis des années déjà : ce n’était pas la première fois que le meurtrier refaisait surface en six ans, bien qu’aucune nouvelle preuve n’ait permis de l’identifier. Peu importe qui il était, il était doué et savait cacher son identité.

D’un ton hésitant, l’agent Warren s’adresse à moi.

▬ Agent Parker, je n’en sais pas plus que toi. Ce sont les ordres d’A.D. Owen. Puis, Interpol est là et…

▬ Interpol? Mais sur quelle juridiction pensent-ils être? Ce n’est pas…

Je m’arrête, regarde mon collègue intensément. Quelques secondes passent. Il ne sait rien, se gratte la moustache du bout de son index, visiblement inconfortable. Peu importe ce qu’il arrive, d’être l’agent responsable de venir nous annoncer cette nouvelle à la dernière minute n’était pas dans ses plans et il n’avait absolument aucun lien avec les évènements qui se produisaient. Je règlerai mes comptes avec A.D. Owen plus tard. Pour l’instant, j’avais une petite enquête à mener.

▬ Très bien. Les dossiers sont sur le bureau de l’agent Croft. Toute l’information s’y trouve. Sens-toi à l’aise de déplacer ses… objets personnels si certains fichiers se trouvent en dessous. Je vais prendre l’air. Ferme la porte lorsque tu auras terminé.

Il acquiesce. Je me lève de mon bureau, prenant soin de fermer l’ordinateur et de retirer ma clé USB de celui-ci. Certes, ils pouvaient m’enlever le cas, mais les informations que nous avions pouvaient toujours être en notre possession et dans les archives. Il n’y avait donc aucun mal à ce que je la garde.

Je prends les escaliers, rajustant mon veston et enlevant un poil de chat de mes pantalons, avant de me diriger vers le hall d’entrée, inspectant les environs.

A.D. Owen était au bureau de la secrétaire, visiblement incrédule qu’Interpol vienne se mêler à nos enquêtes. Elle regardait avec elle les papiers de celle qui était devant le bureau, murmurant dans son souffle quelques paroles dont je m’abstiendrai de répéter.

Je pose mon attention sur celle qui venait de m’enlever mon cas. Visiblement confiante, elle s’adressait à ma supérieure sans un problème. Je fronce les sourcils, mécontente, mais aussi curieuse.

Quelque chose clochait, cependant. Toute cette histoire tenait mal la route avant même que je ne sache à qui j’avais affaire. Maintenant, cependant, alors qu’elle se retournait vers moi, ornant ses traits d’un sourire narquois qui ne faisait que s’étirer à ma vue, je savais que quelque chose m'échappait. Warren lui tend alors les dossiers récupérés dans mon bureau. Il aura fait plus vite que je ne le pensais.

Une transformation soudaine de son air se produit au moment où elle repose ses yeux sur moi. Il s’élargit visiblement, puis…

Un clin d’œil? Vraiment? Je me doute bien que son geste pourrait avoir plusieurs significations, mais compte tenu de mes preuves, le tout me semble être une provocation, à laquelle je réponds par un haussement de sourcil alors qu’elle me tourne le dos, continuant son chemin vers la porte.

▬ Assistant Director Owen? Quel était le nom de cette femme?

▬ Olivia Amaro. Pourquoi?

▬ Merci, je reviens!

D’un pas rapide, sans trop hésiter, je la suis, ouvrant les portes principales menant au trottoir. Elle est là, et elle semble marcher rapidement.

Jouons le jeu. Rentrons dans la tête de cette personne pour mieux la cerner, mieux la piéger. Je cours à sa rencontre, arrivant à sa hauteur peu après.

▬ Agent Amaro? Agent spécial Penelope Parker. Enchantée.

Je lui tends la main, mettant bien en évidence la paume de celle-ci d’un geste naturel, l’invitant à la prendre tout en restant amicale.

▬ Mon partenaire, l’agent Croft et moi-même étions les agents à qui le cas Sullivan avait été affecté. Si vous avez besoin d’informations pertinentes afin de régler cette enquête, voici ma carte professionnelle.

Après la lui avoir tendue, je replace mon veston, analysant ses traits. Surprise? Peut-être ne s’attendait-elle pas à ce que je la poursuive.

▬ Je n’ai pas très bien compris la raison pour laquelle Interpol s’intéressait à ce cas… Pourrais-tu m’éclairer?
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Dim 11 Juin - 3:06

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Dans le couloir, ses pas s’accéléraient, ce qui n’empêchait pas la sortie d’avoir l’air toujours plus loin ; une fois dans le grand hall, le trajet vers la porte semblait si serré, si étroit. Et dehors, enfin, le monde si vaste pour s’y perdre.    

Sans même un regard en arrière, elle bifurqua sur la droite, un sourire poussant au coin de ses lèvres. Ou du moins, jusqu’à ce que dans les vitres teintées de chaque voiture qui défilaient à sa gauche, elle put voir s’approcher toujours un peu plus la silhouette de l’argent Parker.

Sans égard pour son approche, elle maintenu son rythme, pas plus lentement, pas plus rapidement. Elle ne s’arrêta que lorsque l’autre femme arriva à son niveau et qu’elle l’interpela. Feignante un bref moment de surprise, elle saisit tout de même, sans hésitation, la main qu’elle lui tendait.

- Enchantée.

Elle l’écouta parler avec une expression plaisante, notant avec une certaine appréciation son langage corporel parfaitement maitrisé et son ton complaisant. En la regardant dans les yeux, elle vu tout de même cette même froideur affutée qui, plus tôt, avaient alertés tous ses sens. Et par le fait même, des étoiles s’allumaient à nouveau dans les siens.

- Votre dévouement est admirable.

Disant cela, elle prit sa carte d’un délicat pincement entre son index et son majeur avant de la glisser dans la pochette de son veston.

- Quant à la légitimité de ma présence ici, agent Parker, je comprends vos interrogations.

Elle était sincère : non seulement elle les comprenait, mais elle aurait assurément, et avec raison, eu les mêmes à sa place.

Elle longea sa silhouette du regard sans le moindre effort de subtilité. Dans ses cheveux noirs frappés par le soleil, elle chercha même – et ne trouvât pas – les mêmes reflets violacés qu’elle avait longuement observés dans les boucles de Lillian, juste avant de quitter Old Fyre pour cette mission.  

- Et je vois à votre ferveur que vous méritez des réponses.

Dit-elle d’un ton solennel. Ensuite, elle lui accorda un clin d’œil complice, avant de continuer, sur un ton de confidence : « Sachez que le même modus operandi a été identifié dans HUIT pays différents : vous avez ici sept cas, mais nous en comptons plus de trente, faisant du criminel un problème au plan mondial... Qu’il faut absolument maitriser. »

Victoria n’aimait pas mentir. Olivia, toutefois, n’avait aucun problème à le faire. Surtout que, à quelques détails près, son intention était vraiment d’arrêter la créature responsable avant qu’elle ne puisse faire d’autres victimes.

- Tout ce que je peux vous dire de plus, c’est que juste avant sa réapparition récente sur votre territoire, il était sensiblement en Angleterre où un agent est mort pendant l’enquête locale... Ce qui a amené mes supérieurs, et les vôtres, à me sélectionner pour poursuivre l’enquête.

Tapotant la carte à travers sa poche, elle ajouta : « Je vous contacterai au besoin … Bien que je devine pouvoir vous faire confiance quant à la minutie avec laquelle toute nouvelle information a pu être traitée. »


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Sam 17 Juin - 8:37

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Elle se retourne, surprise de me voir ainsi la suivre, mais entre bien dans mon jeu. Je l’analysais. Quelque chose pétillait dans son air, encore une fois, et contre mon regard, le sien me semblait être un parfait opposé. Un trait de caractère? Peut-être, mais cela venait contredire ses paroles, son élocution, la manière dont elle finit par me présenter son cas.

En contrepartie, ses paroles me semblent tout bonnement honnêtes. De par ce qu’elle me dit, de son expression. C’est seulement au moment où elle se met à déblatérer sur le cas qu’elle se tire dans le pied, où des sirènes se mettent à hurler dans mon esprit. Un clin d’œil, encore? Mais à quel jeu joue-t-elle?

Le cas Sullivan, un cas mondial? Impossible que ce qu’elle ne raconte soit vrai. De tels cas de meurtre n’avaient été reportés nulle part durant les six années où le meurtrier avait été actif. Pensait-elle réellement que nous n’avions pas fait nos devoirs? Que nous n’avions pas regardé si des cas similaires s’étaient produits, en utilisant même les bases de données fournies par Interpol? …Et Interpol n’a aucun mandat d’investiguer d’eux-mêmes une telle enquête; seulement de donner de l’aide aux pays membres. D’ouvrir leurs bases de données et de venir conseiller dans les bureaux.

Je suis outrée. Prend-elle le FBI pour des cancres? Mon expression reste de glace, démontrant une stoïcité cachant tous les engrenages se mettant en route dans mon esprit.

Il faudrait que je creuse plus loin pour aller au plus profond de cette histoire. Trente cas? C’était tout simplement impossible. Le tout aurait été discuté bien avant, surtout sur six ans sur lesquelles ce genre d’évènements s’étaient produits.

Je garderai son nom en note. Il n’était pas difficile à retenir.

Quelque chose dans sa posture, dans sa manière d’agir, dans cet air frivole en contraste au sérieux de la situation, ne faisait que me mener sur des pistes tout au plus suspectes. J’alignais lentement, logiquement, les pièces du puzzle, sans comprendre l’ampleur de cette chose qui m’échappait. Car quelque chose m’échappait forcément…

Au moment où elle mentionne qu’elle me recontacterait au besoin, jouant la carte de l’honneur, j’enchaîne avec la chose la plus logique à faire. Je lui offre un petit sourire, la remerciant d’un hochement de tête, avant de me lancer.

▬ Serait-ce possible d’avoir votre carte professionnelle? Je vous contacterai si d’autres informations pouvant vous être utiles nous sont envoyées.

Je ferai mon enquête sur le côté.

▬ En attendant, je vous conseillerai de relire sur les mandats de votre organisation, Miss Amaro.

Et, de ce fait, je lui offre un clin d’œil, laissant une petite pause se glisser entre mes mots.

▬ …Ce serait dommage, voyez-vous, si un supérieur apprenait qu’un agent se mettait le nez dans des enquêtes où la juridiction d’Interpol n’a pas lieu d’être.
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Sam 15 Juil - 1:32

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Penelope l’écoutait, comme si elle doutait, quoique jamais d’elle-même. Plutôt, elle accordait un espace aux possibilités, ou était-ce plutôt un espace ou enregistrer les informations de sorte à mieux les traiter par la suite ? Ensuite, elle lui demanda sa carte, et Victoria vu dans ses yeux qu’elle s’attendait à ce qu’elle n’en ait pas. Dans toute autre situation, elle aurait joué la comédie, feint avec une expression faciale exagérée d’avoir été prise la main au feu. Quelque chose, oui, et elle dû se retenir si fort pour ne pas tomber dans la théâtralité, pour garder un air et une posture professionnelle et sortir sans cérémonie sa carte de son veston.

- Agent Parker, je vous assure que je connais par cœur le mandat de mon organisation. Dit-elle en lui glissant sa carte à travers une poignée de main ferme et assurée.

Devant son clin d’œil et son avertissement, les étoiles dans ses yeux explosent en une appréciation sincère, une nébuleuse imprimée sur ses iris qu’elle tenta sans succès de chasser avec quelques battements de cils. Et en même temps, du coin de l’œil, elle voit un passage piéton s’allumer, affichant 35 secondes restantes ; tant pis, elle ne resterait pas pour s’asphyxier à la poussière d’étoiles.

- Sur ce, je vous souhaite une agréable fin de journée.  

Elle lâcha donc finalement la main de Penelope en laissant sa carte au creux de sa paume, puis elle s’éloignerait lorsqu’elle y porterait son attention. Une fois de l’autre côté de la rue, la circulation les séparerait et Olivia Amaro disparaitrait sans laisser la moindre trace. Victoria, pour sa part, rentrerait au QG, laissant le reste de l’enquête à ses collègues, tandis qu’elle serait relocalisée ailleurs, peut-être en Asie, ou encore en Europe.

Dans la main de Penelope, plutôt que d’être ornée d’un globe bleu et rouge propre à Interpol, la carte était simple, blanche, gravée d’informations tracées en noir : un nom, un numéro de téléphone. Rien d’autre. Et elle ne trouverait certainement pas grand-chose avec ça.


Dans le prochain épisode …



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