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[ X ] Volupté dévorante

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Mer 26 Sep - 13:12

Toujours savoir tirer mérite des actes auxquels la nécessité nous contraint
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Habitation permanente : À Old Fyre, dans l’appartement qu’elle partage avec Tullio Cavaleri. Elle a aussi un appartement en Italie, bien qu’elle n’y soit pas très souvent ces temps-ci.
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... Dans l'épisode précédent

Quand il s’érige au-dessus d’elle, Victoria reste droite et solide ; lorsqu’il la touche, elle se dresse encore plus, bombant la poitrine et relevant le cou pour mieux fondre au creux de sa paume. Dans sa main, il tenait une volupté malsaine : échos hurlants de murmures suaves et de sensations criantes. Dans son regard brulant, elle voyait comme des objets, le désir charnel et la répugnance pudique qui s’opposaient, comme eux, l’un contre l’autre. Elle discernait la répulsion qu’il s’inventait et l’attirance spontanée qui la dominait ; comme lui voulait la dominer, elle, pour se faire croire que ce n’était pas lui qui se dégoutait lui-même. Dans tous les cas, son opinion lui importait si peu : seule l’urgence qu’ils partageaient l’intéressait ; si elle ne le connaissait pas, elle reconnaissait trop bien ce manque qui la lancinait depuis le début de son service et qui le rongeait, lui, peut-être plus encore. Ainsi, son mépris ne la dérangeait pas, et de toute façon, son cœur n’était pas fait pour de paisibles amours, car ses passions étaient plus fécondes dans l’orage.  

Pendant ces quelques instants, elle se savait être tout ce qu’il voulait posséder. D’un haussement de sourcils moqueur, Victoria fit de son mieux pour lui exprimer qu’il la désirait plus qu’elle le désirait lui. Elle était convaincante, mais en vérité, elle aurait vendu son âme pour qu’au lieu de se rassoir sur le banc, il tombe à genoux contre son ventre et l’y embrasse jusqu’à combler l’appétit dévorant qu’elle lisait dans ses yeux.        

La distance entre son imagination et la réalité était presque douloureuse, mais l’euphorie trouva quand même un chemin dans chacune de ses veines. Elle aurait aimé continuer leur jeu sensuel, mais, hélas, elle devait partir. De toute façon, il y avait des limites à ce qu’ils pouvaient faire en public, aussi, monter sur ses cuisses pour émietter sa modestie, comme une tour qui succomberait sous les coups de bélier donnés par ses hanches, était malheureusement hors de question.  

Elle avait beaucoup de la paperasse à remplir, mais l’ennui et le temps partirent en fumé, brulés par les idées incendiaires qui se rependaient dans tout son corps. Ensuite elle alla courir, prendre une douche froide, manger et prendre l’apéritif, mais peu importe ce qu’elle faisait et avec qui elle flirtait, les braisiers s’attisaient fatalement et n’en finissaient plus d’alimenter sa fièvre. Pour la consommer, elle aurait volontiers plongé dans les bras d’autres personnes, mais quand les opportunités coulent, elle regrette presque le mutisme de leur rencontre lascive.        
 
Le lendemain, elle devrait à nouveau s’entrainer au même endroit et à la même heure. Peut-être serait-il encore là et voudrait-il encore jouer ; cette fois, peut-être lui adresserait-elle la parole, ou peut-être – si elle n’avait pas encore à calmer la chaleur au creux de son ventre – ou s’il la ranimait – peut-être qu’elle le ramènerait chez elle.  

En attendant, il se faisait tard et elle rentrait finalement à la maison au terme de cette longue et chaude journée. La clé du 420 glissait difficilement dans la serrure et Victoria jura un peu en l’agitant dedans ; à défaut de ramener de la compagnie, elle avait hâte d’être seule avec son plaisir.

Finalement, la porte grince et sa demeure se dessine dans l’embrasure de la porte.      


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Mer 10 Oct - 12:07

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Stupide, stupide, stupide. Tel un tambour, ce mot raisonnait sans répit dans ma tête. J'avais été stupide de suivre mon instinct, stupide d'aller « chasser » au lieu de me concentrer sur mes recherches, stupide de m'être fait avoir par les yeux et la chair de cette étrangère, stupide d'avoir senti tout mon corps vibrer à tel point qu'il s'était enflammé sous les assauts de cette femme allumette. Mais elle m'avait laissé me consumer et je n'étais plus que cendres fébriles.

Stupide, stupide, stupide... C'était le mot d'ordre que brayaient les sirènes venues éteindre l'incendie.

En y repensant, c'est fou comme on se met parfois dans des états pitoyables pour trois fois rien. On sent son cœur devenir lourd d'avoir cogné trop fort, son ventre se nouer de crampes sous la violence des flammes qui l'ont ravagé et son esprit partir simplement en fumée. Et tout cela pour quoi ? Pour un regard, un geste, une odeur, un bout de peau effleuré. Rien que de très banal. Rien qu'une petite et minable étincelle anodine et insignifiante qui pourtant était parvenu à provoquer un formidable incendie... Non, à bien y réfléchir, elle n'était pas anodine... Elle n'était pas comme les autres. Cette femme soleil m'avait hypnotisé, et j'avais voulu volé vers elle tel Icare, oubliant que mes ailes pouvaient fondre et que la chute serait fatale.

Stupide, stupide, stupide... Tel un marteau qui ne s'arrêterait jamais, j'oyais ce mot sans qu'il me soit possible de l'ignorer.

Ma vie se résumerait-elle toujours à cela ? Allais-je éternellement devoir lutter à chaque instant pour garder le contrôle de moi-même ? Je me sentais vidé et incroyablement en colère, mais je ne savais plus qui blâmer... Peut-être avais-je provoqué tout cela ? Peut-être avais-je ressenti un besoin irrépressible de  m'échapper du dédale de ma vie pendant quelques instants, d'oublier les chaînes qui étaient les miennes et d'être un homme dans les yeux d'une femme. Un homme imparfait, plein de désir, d'ardeurs violentes, de contradictions et de drames aussi peut-être, mais juste un homme. Rien qu'un homme. Même si au fond de moi j'avais la nette impression que ce genre de situation ne se répéterait pas aussi souvent que je pouvais le craindre, j'abhorrais ma condition. C'était si injuste ! Et elle... ELLE... Elle avait tout fait pour attiser les flammes et, en bonne pyromane, avait pris son pied à mater l'incendie avant de disparaître une fois assurée que les dégâts seraient irréversibles.

Stupide, stupide, stupide...

Je suis resté ainsi un moment, tantôt m'agonissant moi-même, tantôt la blâmant elle. Je ne pouvais pas même accabler la Bête, car si je l'avais sentie pendant tout ce temps grouiller derrière, j'avais agit de moi-même. La Bête était restée bien sage et je crois que c'était cela, au fond, qui alimentait les braises de mon tourment.

Puis, après un long, très long moment, je me suis enfin levé de ce maudit banc, bien décidé à me changer les idées. Après tout, je n'allais pas passer ma journée à me morfondre dans un endroit si inconfortable ! Et ce n'était pas si évident, car l'odeur de cette satanée inconnue flottait encore dans l'air. Je m'en étais tant imprégné que j'aurai pu la suivre à la trace dans toute la ville si je l'avais souhaité. Et j'avoue que l'idée a traversé un instant mon esprit pas tout à fait équilibré. J'aurai pu l'observer pour la surprendre au moment où elle serait rendue le plus vulnérable et exiger d'elle ce qu'elle avait su me promettre de tout son corps, mais n'avait osé concrétiser, comme si je ne le méritais pas. Mais je n'étais pas suffisamment animal – lire salaud – pour avoir ce genre de comportement envers une femme, eût-elle été aussi perfide avec moi que cette inconnue.

Mais où se rendre lorsque chaque recoin de la ville peut receler l'objet d'un désir inassouvi ? Où peut-on s'enfuir et se cacher pour lécher ses plaies et redevenir un homme convenable en société ? J'ai tout d'abord pensé à aller m'enterrer dans mon antre, mais c'eut été sortir d'un tourment pour se plonger âme perdue dans un autre, ou peut-être pire encore : Hyli. Oh, je l'adorais, mais comment lui expliquer ce qu'il venait de se passer sans mourir de honte ? Comment lui décrire cette tourmente malsaine faite d'envies, de désirs et de dégoût sans m’écœurer moi-même encore davantage ? Certes, elle était compréhensive à bien des égards envers moi, sans doutes plus que je ne pouvais le mesurer mais je ne m'en sentais pas la force... C'était bien trop tôt. Tout cela, toute cette folie, je devais le garder pour moi, bien au fond, cachée. Il s'agissait de mon secret inavouable. Mon pêché qu'il me faudrait parvenir à excuser un jour avant de demander aux autres d'en faire autant.

J'ai donc marché en direction du port, espérant que l'air vivifiant de l'océan parvienne à me redonner un peu de baume au cœur. De tout temps, l'eau avait cette incroyable vertu de m'apaiser : après tout, on se sent ridiculement petit face à l'océan, et tous nos soucis deviennent plus légers à porter pour finalement prendre le large dès le premier coup de vent un peu violent. Les soucis amers se transforment en souvenirs que seule la mer peut accueillir sans juger. Arrivé sur le port, j'ai pris place sur le ponton vide, et j'ai regardé les vagues qui allaient et venaient sans se lasser, parfois tranquillement, parfois avec plus d'ardeur. J'ai laissé le flux et le reflux m'hypnotiser jusqu'à ne plus ressentir mon corps ni mon âme. Je ne me sentais même plus être humain, mais seulement une masse légère et incroyablement vivante. J'existais, tout simplement et sans conditions. Mais le temps avait décidé de me trahir...

Au loin, j'ai soudain entendu bruir une lourde rumeur : un orage se préparait à fondre sur l'île, et nul doutes qu'il allait déchaîner sa violence sur elle. D'épais nuages noirs vinrent bientôt obombrer le port, puis la ville toute entière, tandis que le vent se faisait plus virulent à chaque bourrasque. Mais pourquoi rentrer ? J'aimais le sentir siffler à mes oreilles. Il venait m'envelopper de son air chaud et réconfortant et j'avais l'impression étrange qu'il me murmurait des secrets dont lui seul avait connaissance. Pourquoi le quitter ? Dans notre intimité toute nouvelle, je me sentais presque comblé. De grosses gouttes commencèrent à tomber, me trempant presque entièrement avant que je me décide à bouger de mon emplacement idyllique. J'envoyai un texto rempli de smileys à ma chère colocataire l'informant que je rentrais d'ici peu. Il le fallait bien après tout, ou j'allais attraper une toute autre sorte de fièvre à rester ainsi sous la pluie battante.

J'arrivais sur tout près de mon immeuble lorsque la foudre tonna. Ce fut à ce moment précis que mon cœur se mit à cogner à tout rompre sans que j'en comprenne le sens immédiatement. Synchronisation parfaite. Je suis resté cloué sur place, incapable de bouger alors que tout en moi bouillonnait de manière invraisemblable. Si, c'était ça... Cette odeur. SON odeur. Elle est là, partout, jusqu'au seuil de chez moi... Comment ? Ce... Ce n'était pas possible. Je me suis précipité vers la porte comme un dératé, à la poursuite de cette trace plus que fugace. Elle était partout. Je sentis de nouveau la folie s'emparer de moi, le feu me monter et m'embraser, ma respiration devenir haletante jusqu'à l'étouffement. J'ai monté les marches. Je n'entendais plus qu'un bourdonnement aigu me vriller les oreilles, agrémenté par les tambours de mon cœur. Ce putain d'organe qui s'emballait sans en avoir le droit et se heurtait entre mes poumons essoufflés. Tout paraissait à la fois si clair et limpide alors que je passais à la vitesse de l'éclair entre les étages. Je me rapprochais, je le savais, je le sentais. Il y a une clé qui tourne, des mots qui fusent, une poignée qui s'abaisse, et mon cœur qui cogne et ma respiration qui déraille et ce sifflement terrible à mes oreilles. Puis j'y étais enfin. Pas de doute possible : une porte commençait à se fermer sur les effluves enivrantes de la belle pyromane.

Boom boom, boom boom, boom boom...

Je crois que j'ai intercalé mon pied dans l'embrasure pour que la porte ne se ferme pas. Je crois que d'une main, je l'ai ouverte. Elle était enfin face à moi. Je crois que c'est à cet instant que je n'ai plus rien maîtrisé. J'aurais tant voulu prendre mon temps pour effeuiller les pétales de cette fleur à la peau de ambrée, mais...

Un coup de tonnerre retentit.

Sans dire un mot, je me suis précipité sur elle. Je ne voulais pas lui laisser le temps de bouger ou de protester. J'ai enroulé une de mes mains dans son dos, et l'autre derrière sa nuque. Dans mon élan, je la poussais contre l'un des murs, renversant sur notre passage des babioles posées ça et là. Ma bouche a fondu sur elle et je l'embrassai de façon vraiment conséquente, avant de glisser petit à petit mes lèvres dans son cou. Sa gorge se tendait sous son souffle et j'avais furieusement envie de la mordre aussi fort que je le pouvais. Mes mains bougeaient seules, caressant à la fois sa folle chevelure et ses hanches généreuses. Je parsemai sa peau de baisers à peine effleurés, ne prenant pas la peine de respirer. Je me saoulais d'elle. Mon corps entier était ivre et ne me répondait plus : mon bassin se collait au sien, effectuant des pressions de plus en plus fortes contre ses cuisses chaudes. Ma main gauche passa sur ses fesses fermes, puis sous sa cuisse pour la soulever légèrement pour qu'elle vienne s'enrouler sur moi. Eut-elle protester que je ne l'aurai pas entendue, et au fond, j'espérais qu'elle réponde à ma violence avec ardeur : si seulement elle pouvait me maltraiter encore une fois, nos deux corps pourraient s'embraser dans des frottements torrides jusqu'à l'insomnie. Jusqu'au paradis.

Au sol, un énorme pénis rougeoyant, comme un présage, nous couvait de toute sa splendeur.
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Dim 2 Déc - 3:44

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Un petit cri aigu vibra dans sa gorge en écho au tonnerre qui roulait dehors.  

Les lèvres inconnues étaient chaudes et gonflées, généreuses en baisers brulants, mais avides de lui voler tout son souffle. Surprise, Victoria gémit à nouveau dans sa bouche avant de reconnaitre son ardeur, de s’abandonner et d’avaler la passion qu’il déversait dans la sienne comme du feu liquide. Ses baisers incendies coulaient dans son ventre, enflammaient tout son corps, menaçant de la changer en cendres et qu’elle s’émiette sous ses doigts. En même temps, elle flottait contre lui, ballottante et à court de souffle, nageant dans des sensations quasi aquatiques qui la submergeait et la noyait presque. Ses bras glissèrent désespérément autour de ses épaules, pour se hisser et se maintenir, tout en commençant vaguement à se bercer contre lui.

C’est quand sa fougue coule dans son cou qu’elle respire enfin, à grosses goulées, reprenant son haleine et ses sens. Elle était échevelée et tremblante, affolée et excitée, barbouillée et confuse; pour autant qu’elle puisse dire, il était sorti de nulle part sinon de son fantasme. Ses pupilles dilatées et floues glissèrent sur la mâchoire qui creusait maintenant un chantier de plaisir au coin de son épaule. À partir de là, tout ce qu’elle comprenait – et qu’elle voulait comprendre – fut le poids des hanches qui s'enfonçaient entre les siennes et qui lui hurlaient dans les tripes la promesse d’une jouissance diluvienne.  

Il était fort, pensa-t-elle tandis qu’il la soulevait et la retenait comme si elle ne pesait rien. Et sauvage. Elle huma son appréciation près de sa tempe, heureuse, pour une fois, d’être entourée d’agents surentrainés.

Dans son dos, les mains avides de l’inconnu râpaient sa peau, comme si il avait voulu déchirer son dos, ouvrir sa poitrine et dévorer son cœur. Après avoir retrouvé ses moyens, ses propres mains étaient tout aussi affamées, presque vengeresses. Soudainement, ses membres tentaculaires se déversèrent sur lui comme les embranchements d’une rivière tumultueuse, ils se coulèrent des chemins sur sa chaire en passant par le bas de son dos, puis qui vinrent se fracasser contre les reliefs de ses muscles dorsaux. Ses hanches roulaient contre les siennes comme un ressac écumant et brutal tandis que, dans le val de ses omoplates, ses ongles s’érodèrent un lit dans sa peau. Sur la côte de son cou, c’était ses dents qui effritaient sa peau.  

Une main grimpa à la base de sa tête et ses doigts se refermèrent sur les cheveux courts pour les tirer avec force vers l’arrière. Son autre main encadra son cou pour aider à le repousser, pas pour l’éloigner vraiment, mais pour le tenir tandis qu’elle embrassait sa gorge découverte, souriait contre sa jugulaire et remontant à son oreille pour y souffler son désir fébrile. Ensuite elle feignit de baiser ses lèvres, seulement pour à peine les frôler en suivant ses mouvements erratiques; ses dents étaient brillantes entre ses lèvres tirées d’amusement, et son regard – qu’elle dépose sur le sien avec une tendresse déplacée — était joueur et pétillant comme celui d’une jeune fille enamourée.  

Elle glousse et l’embrasse profondément – une dernière fois – avant de rouler son front contre le sien, de se laisser glisser contre lui et de choir sur ses pieds. Agilement, elle enjambe son genou et se faufile sous son bras pour pouvoir détaler vers le salon. Dans sa course, un rire espiègle et désaltérant émerge d’entre ses lèvres et résonne derrière elle pour l’inviter à la rattraper.  


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