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La société de l’étoile du soir aurait tenté de recruter un chevalier. Soyez sur vos gardes.
Le QG est étrangement vide depuis le début de la mission d'infiltration au Canada.
Attention aux pluks : ils sont en plein rut et suspicieusement affecteux. Eurk.
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[ X ] BOOM BOOM PENIS. | Tullio

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Mar 25 Sep - 17:10

« GNAGNAGNAGNANGANGNAGNA » - K. J. M.
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La bouche ouverte, Kojiro a le dos tordu et ses reins se cambrent en un angle que sa souplesse vient pousser à son paroxysme. Ses lèvres sont tâchées ; mouchetées par ces éclats de blanc venu couler le long de sa joue, glissant sur les lignes de sa mâchoire, traçant la courbe, frémissante, de sa gorge bloquée. Zakuro l'étrangle, et Kojiro halète. Ses mains griffent un drap, le déchire, tandis que le ventre de Zak vient presser, appuyer, conforter cette zone de chaleur qu'ils partagent, qu'ils cultivent à coup de bassin. Les coudes enfoncés contre le matelas, à maintenir un équilibre que les cuisses de Kojiro viennent démener par à-coups d'un plaisir recherché toujours plus profondément, il tremble et les mains de Kojiro glissent sur ses côtes, griffent ses hanches avant de refermer ses phalanges, consciencieusement, sur son propre pénis. La friction que Kojiro s'appose devient trop forte, insoutenable pour une Hirondelle qui se met à babiller, et Zakuro, les lèvres mouillées, étire son dos, vient le saisir à la gorge, et l'y lécher.
Goût volubile, salé ; un baiser ponctué par des gémissements murmurés, et des doigts qui se perdent entre des glands gonflés et des cheveux emmêlés.

-

Kojiro finit par s'endormir.

Joshua est allé se perdre sous la neige d'une Montréal hiverneuse, et Zakuro, en silence, patiente le jour qui se lève. Allongé au travers du lit, recouvrant ses forces après une crise de fièvre l'ayant saisi, leur humain n'a pas besoin de travailler, aujourd'hui, et ils le laissent à la maison, se reposer, vivre et effectuer ses actions d'être le plus responsable des trois. Malade, Kojiro est un oiseau fébrile que Zakuro a proposé de garder. Il est encore tôt, le matin est timide, et du bout des doigts, à caresser la surface plane d'un téléphone cellulaire, Zakuro trace les syllabes de son ennui communiqué à Joshua. Peut-être celui-ci est-il allé voir Carter.


From : Me.
To : Joshua.
5h08.
« He falls asleep, and stops coughing after 11pm. I think he's gonna get better. Hope you're having fun, babe. Do not forget to send me pictures, ok ? I wanna see the snow all over the city. Could you please say hi to your harpie for me ?
Mine. »

Crépitements magnétiques, et le message est envoyé. Zakuro considère le ciel, et celui-ci vient miroiter ses prunelles. Zakuro choisit de patienter encore un peu, avant de se lever, et d'aller se promener.

-

Komori a ramené ses cheveux vers l'arrière, attachant ses mèches blanches et rouges en un chignon épars. Les doigts perdus sur les angles de son visage, Zakuro considère, en silence, le contour de sa face, tandis que Komori, en relevant les yeux, heurte son regard noir aux siens.

« Ils m'ont défigurés ? Est-ce que je ressemble à un sexy requin, maintenant ?
– Non. Tu as plus l'air d'un panda, avec tes cocards.
– Les bâtards. J'aurais dû les défoncer.
– Tu aurais dû. Pourquoi est-ce que tu n'es pas allé voir Queen ?
– Elle avait un match, elle ne pouvait pas, contrairement à quelqu'un, se trouver à deux endroits à la fois.
– C'normal, Komori. C'est une humaine. Et pourquoi tu n'étais pas à son match ?
– Je voulais aller imprimer un article. Ils ont brisés ma clef USB, d'ailleurs.
– Ah …
– Ce n'est pas grave, je me souviens de ce que j'avais écris. Je vais juste tout retaper. »

Sous ses doigts, la peau de Komori est constellée d'échymoses et d'écorchures. Le gang sur lequel il est tombé l'ont confondu avec un punching ball, et Zakuro a décidé de ne pas s'inquiéter. Dès l'instant où ces merdeux apprendront qui ils ont choisis pour victime, à la manière d'un vol d'oies sauvages, ils iront probablement s'acquitter d'une possible adhésion au sanctuaire shintoïste le plus  proche, considérant que Komori est le protégé de Queen. Zakuro oriente le menton de Komori vers le haut, afin d'apprécier, dans un sifflement agacé, l'ouverture qu'un uppercut a laissé sur sa lèvre inférieure. Zakuro marmonne.

« Elle va les défoncer. »

Komori a ce sourire timide d'enfant ravi. Il le sait, ils le savent, le crime ne restera pas impuni.

« Tu faisais quoi, toi, à part baiser Sasaki, aujourd'hui ?
– Pas grand 'chose. Je me promenais.
– Je peux me promener avec toi ?
– Bien sûr. »

Pendant un instant, Komori a l'air innocent. Son visage est rougi, enflé, et Zakuro dépose sur lui ce regard chargé d'une impression décontenancé. L'autre n'a pas l'air inquiet de sa propre douleur, n'a pas l'air humilié, et il y a chez cet être cette capacité à rester décontracté qui impressionne Zakuro. Le jeune homme, avec ses grands yeux fatigués, ses grandes mains et ses grands pieds, a l'air indestructible. Une impression, glissée entre deux courants de vent, qui vient faire ciller Zakuro, tandis que Komori Matsuragai se met à trottiner à ses côtés.

« Comment est-ce que tu baises Kojiro ? »

Zakuro appréhende, au coin de la rue, un café. Pendant une seconde amusée, il envisage y traîner Komori, lui offrir un café. Puis, il se rappelle, avec cette impression désabusée de ne pas parvenir à tout contrôler, qu'il a laissé son porte-monnaie à l'appartement. Pas de café.

« Comment ça ?
– Je veux dire ; vous baisez comment, généralement.
– Fort.
– Avec ou sans condoms ?
– Sans. On n'en a pas besoin.
– Nice. Je suis un peu jaloux, par contre.
– J'imagine. Je serais jaloux de moi aussi, si il s'agissait de baiser Kojiro. »

Il a posé les yeux sur Komori, juste à temps pour voir le sourire amusé de celui-ci. Les paupières de Komori tracent cet angle curieux : à la frontière du pensif et du délirant. En équilibre sur des émotions autistiques, l'individu a cette manière de penser qu'ils ont tous, dans leur groupe, appris à appréhender. Cet individu est probablement l'un des êtres les plus géniaux qu'ils côtoient tous, Takihide ou Kisumi compris. Zakuro aimerait lui ouvrir le crâne et contempler ses synapses. À la place, il se figure simplement le rouage de ses pensées qui s'activent, tandis que Komori remue mollement ses lèvres.

« Je ne voudrais pas le baiser. Il ne serait pas du tout satisfait par mes performances.
– Est-ce que tu parles de tes chants de baleine ?
– Entre autres. »

Il n'a même pas cillé sous la pointe de moquerie, et pourtant, Zakuro a souri. Komori ne se laisse pas démonter. Balançant ses reins dans une démarche volontairement abimée, Komori se joue, pendant quelques instants, à s'imaginer être un explorateur ; et ne marche plus que sur les lignes blanches des trottoirs. En suivant la circulation des yeux, pour éviter de le laisser se faire faucher, Zakuro appréhende ses déplacements.

« C'est quoi que tu préfères, lorsque tu baises ?
– Le souffle.
– Et dans les mouvements ?
– Mm… Ce qui n'est pas mécanique. Et les instants veloutés.
– Veloutés ? Comme la soupe, en français ? »

« Comme la soupe en français ». Zakuro le lui murmure en français, et aussitôt, la conversation abandonne ses intonations japonaises, pour se transformer en ce langage latin.

« Ouais. J'aime bien me faire tirer les cheveux, comme Subaru.
– Je sais. J'aime bien aussi. Je suppose que c'est un avantage quand on les a longs.
– Du coup, Zak ? Tu aimes quoi ? »

Il est revenu, avec cet éclat interrogateur, à un japonais aiguë, et Zakuro considère Komori, avant de lui répondre, en posant ses yeux sur un joggeur les dépassant. Devant eux, un couple se dessine. Femme sombre, homme aux cheveux bleus. Leurs silhouettes lui rappelle quelque chose, et Zakuro les fixe, tandis qu'ils se rapprochent, entre eux.

« Sucer.
– Aaaaah … Ouais.
– Mordre, aussi. Tordre Joshua ou Kojiro sous moi, pour voir jusqu'où leurs corps peuvent aller.
– Et laisser Swan te prendre contre un mur.
– Ouais, ça aussi. J'aime bien être soulevé par les personnes en mesure de le faire. »

Eventuellement, la collision a lieu. Un échange de regard ; une confrontation sur le bord de leurs cils. Zakuro pose les yeux sur l'homme devenu garçon, y reconnaît les contours d'un individu qu'il a déjà côtoyé, un humain sur lequel il a laissé une trace qu'il ne peut pas oublier. Son attention se détourne des propos de Komori, accroche le relief d'un faciès humain, trop humain, et sa bouche s'ouvre sur un sourire aux allures de promesse. Il tend la main, évite le vide, s'empare de ce qu'il s'amuse à faire sien. Ce n'est pas comme s'il s'attendait à croiser Tullio ou son amie ici. Sa main se referme sur la hanche de l'enfant-bleu.

« Yo. »

Komori continue sur sa lancée, sans remarquer qu'il s'est arrêté, à articuler à propos des reins. Zakuro est venu ronronner, les pupilles étrécies, son rire camouflé sur l'angle d'un sourire pointu.

« Tu-ri-o. Wanna talk about sex and what you like with me ? »



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Mer 26 Sep - 6:27

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"Dieu merci, on va enfin pouvoir rentrer."

Grommelle Tullio avant de passer les mains dans ses cheveux, soupirant quand il les lâche pour lisser la peau sous ses yeux comme si ça pouvait suffire à chasser les cernes qui commençaient à s'installer. La mission a failli mal tourner, et il a hâte de réussir à oublier ces histoires de… de quoi déjà? Ah, ouais. Des putains de kashas. Saloperies de voleurs de cadavres.

Mais à chaque fois qu'il pose les yeux sur Toria et qu'il la voit saine et sauve, tout ça lui paraît secondaire. Si, pour une fois, il n'a pas passé la mission à ronchonner et à faire le minimum syndical, c'est parce que c'est lui qui a insisté pour venir. Au départ elle devait faire cette mission seule, mais… il avait refusé de la laisser partir, pas sans lui, pas alors qu'elle portait encore les marques d'un soit-disant entraînement qui avait plutôt l'aspect d'un passage à tabac. Il aurait passé son temps à se ronger les sangs, encore plus qu'en étant sur place, et à se demander si elle était vivante, si elle allait bien... Non, très peu pour lui.

Et maintenant ils allaient pouvoir rentrer, et boire des bières en grignotant des saloperies, vautrés l'un contre l'autre dans le canapé. Il avait vraiment, vraiment hâte. Le Japon était un beau pays, il se souvenait avoir rêvé d'y aller comme la plupart des gamins dont l'enfance avait été bercée par les mangas, mais la vérité c'était qu'il ne s'y plaisait pas. La culture lui semblait trop différente, trop étrange. Avec ses vingt bons centimètres de plus que le japonais moyen, ses tatouages et ses cheveux colorés, il dénotait trop que pour réussir à se sentir à l'aise même si les jeunes qu'ils croisaient avaient l'air plus détendus à ce sujet.

Même leur nourriture était trop bizarre pour lui la moitié du temps, encore que ça avait été amusant de pousser la chevalière à tester des trucs étranges. Un peu moins quand c'était elle qui arrivait à le convaincre, soit à chaque fois parce qu'il ne pouvait rien lui refuser, mais quand même. Ça avait été sympa de la voir se foutre de lui à cause des grimaces qu'il pouvait faire.

"Alors, qu'est-ce que tu veux faire?"

Pour autant que Tullio sache ils n'ont rien de prévu pour au moins les prochaines heures et, pour être tout à fait honnête, les promenades sans but ça n'a jamais été son truc bien qu'à une époque ça ait pu être une nécessité. Alors autant essayer de faire plaisir à la chevalière, et tant pis si elle lui répondait qu'elle voulait encore déambuler. Ça serait une bonne raison de continuer à marcher.

"Hé, attends, ça serait pas Zakuro?"

Sa voix a beau être saturée d'incrédulité et de surprise, il est certain d'avoir reconnu, du coin de l'œil, la silhouette et la cascade de cheveux sombres de son compagnon de beuverie d'un soir.

Il lui faut un instant pour réaliser que non, il ne s'est pas trompé malgré la probabilité infiniment mince que cela représente. Il aurait eut plus de chances d'être frappé par la foudre que de le croiser et c'est pour cette raison qu'à l'instant où leurs regards s'accrochent il ne peut pas s'empêcher de sourire et que ça ne fait qu'empirer au fur et à mesure que la distance entre eux se réduit.

Tullio sourit comme un imbécile parce qu'à cet instant il est stupidement heureux.

"Hey."

C'est tout ce qu'il répond, en écho à la salutation dont il l'avait gratifié à l'Aquarium même si la sobriété et la fatigue l'ont nettement raccourcie par rapport à sa première version. Peut-être, aussi, parce que la main de Zakuro sur sa hanche le trouble là où, de la part de n'importe quel autre homme, il aurait été mal à l'aise et se serait éloigné pour rompre le contact.


L'attention de Tullio se porte rapidement sur la personne qui accompagne son ami parce qu'elle parle, mais il s'en désintéresse aussitôt que son nom est prononcé. Il a reconnu le japonais, encore putain, mais à quoi d'autre peut-on s'attendre au Japon? Sa lassitude s'efface au fur et à mesure que ses yeux s'écarquillent, ses joues se tintant un peu plus de rouge au fur et à mesure que la question prend forme.

"W… What?"

C'est tout ce qu'il trouve à dire, parce que les mots s'emmêlent subitement dans son esprit. Et quand il parvient à les remettre dans l'ordre, Tullio bafouille et hésite, finit par lâcher une réponse qui n'est qu'une demie vérité.

"I… uh… I… I don't know?"

Il pivote légèrement, sa hanche glissant contre la main de Zakuro à laquelle il ne cherche toujours pas à se soustraire, et fixe ses yeux sur Toria en quête de soutien, d'aide peut-être, jusqu'à ce qu'il réalise son erreur.

Il était certain qu'elle allait prendre un malin plaisir à l'enfoncer encore plus. Comme si ça n'était pas suffisamment difficile comme ça de repousser le souvenir de toutes les fois où les doigts de Zak avaient fini sur lui, alors que jusque là il n'avait laissé personne le toucher à part elle.

Ce qu'il aimait? Tullio avait le visage en feu, parce qu'il savait ce qu'il avait aimé.
Il avait aimé être embrassé par Zakuro.


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Mar 23 Oct - 11:37

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Des syllabes excitées, perdues et tremblantes. A le submerger comme ça, de toute sa taille, Zakuro découvre cette sensation, toujours un peu surprenante, d'être cet oppresseur, cet être qui s'amuse un peu trop à troubler les penser, à trop appuyer là où les gens veulent se voir être attaqués. Ils sont, -Zakuro se penche, a récupéré entre ses phalanges l'os trop saillant d'un bassin qu'il pourrait fracasser entre ses doigts-, des agneaux sacrificiels drogués à la joie et à l'amour de ses beaux yeux. Zakuro se sent comme une pute, une jolie pute, qui se dit qu'elle a encore le temps avant que le couteau brandi, nommé IST, ne vienne s'enfoncer dans ses chairs.
Les gens aiment le sexy, toujours.

« Hello. »

Il ignore les bégaiements de l'autre, replace le contexte d'une dernière fois. Il s'agissait d'un bar, il s'agissait d'un ailleurs, loin du Japon. Komori est revenu sur ses pas, a relevé sur l'autre des yeux écarquillés, diformes, dans lesquelles luisent une émotivité tangible ; une sorte d'angoisse lente, un retard sur la compréhension des autres, de l'univers, et Zakuro se sent soudainement mal pour lui. Komori est habitué à être ignoré.

Et Tullio ne sait pas. Zakuro repose les yeux sur lui, en considérant, sans vraiment être surpris, le rougissement qui s'est étalé sur les mâchoires de l'enfant-bleu. Sa main s'envole, abandonne la hanche, le relâche complètement.

« Gomen nasai. My apologies. What are you doing here ? May I invite you ? Do you want some coffee ? »

D'un mouvement léger, petit salut absurde, il s'incline à peine devant l'humaine, avant de reposer ses yeux sur la tâche bigarrée, blanche et rouge, des cheveux de Komori. La gueule cassée de celui-ci a l'air peinte en ces nuances un peu tristes, et il soupire. Marmonne, en japonais, une excuse maladroite. Il ne voulait pas vraiment que l'autre se sente exclus, et Komori est, à la manière de Takihide, ce genre d'être qui n'aime pas être relegué au second plan.

« This is Matsuragai Komori. He is the son of ... »

Peut-être bien que ce genre d'information se tairait, dans un endroit aussi public. Zakuro remplit son silence idiot par un sourire distrait.

« … of his mother. »

Renaclement moqueur, Komori s'amuse de la censure sans subtilité, et vient, dans un déplacement presque gracieux, presque joli pour son long corps aux mouvements désarticulés, saisir entre ses doigts la main de Tullio.

« Hellooooo, pretty boy. Nice to meet you, let's have a date ! »

Sa voix est crissante, amusée, et Zakuro accroche le détail de ce sourire aiguë que vient d'adopter Komori. Celui-ci, de sa main libre, présente un café-chat, érigé dans un coin proche de la rue.

« Let's chat a bit. »

Polyglotte, moqueur, Komori a balancé sa vanne en prononçant le mot « chat » en français, et Zakuro, presque exaspéré, soupire, en ignorant le sourire furieux de son ami. Un "Ourousai" marmonné entre ses dents, et Komori se met à rire, en entrainant Tullio avec lui.


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Lun 29 Oct - 11:19

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"Nonono, it's okay, you don't need to. We, uh… we were helping someone with a… pest problem?"

Tullio jette un coup d'œil à la chevalière pour s'assurer qu'il n'avait rien dit de mal et pour tâcher de ne pas penser au fait que… les doigts de Zakuro sur sa hanche lui manquent un peu, maintenant qu'il l'avait relâché. Mais, au moins, c'est plus facile de reprendre une carnation normale.

"Yeah, I'd love that."

Répond-il à l'invitation, souriant de toutes ses dents, parce que non seulement la proposition est terriblement tentante mais en plus il a effectivement besoin d'une bonne dose de caféine pour combattre la fatigue. Son visage retrouve une expression plus naturelle, mais toujours joyeuse, quand il se tourne vers l'homme aux cheveux blancs et rouges, et il ne put s'empêcher de rire un peu devant l'hésitation de Zak.

"Aren't we all?"

Si Tullio s'est habitué aux contacts accidentels inhérents à son métier, ce n'est toujours pas le cas des autres, même quand il s'agit simplement de serrer la main de quelqu'un. Cela ne l'empêche évidemment pas de serrer ses doigts sur ceux de Komori, rougissant légèrement au surnom.

"You… wait, a what?!"

Il s'interrompt au milieu de sa formule de politesse, prit de court par le mot utilisé et sa rougeur ne fait que s'accentuer quand son esprit lui fournit une traduction qu'il espère erronée. Le fait que sa main soit toujours dans celle de l'autre n'aide pas non plus, mais il ne tente pas de se dégager pour autant. Ses yeux suivent d'ailleurs les doigts qui lui présentent ce qui ressemblerait à un café, s'il n'était pas certain d'avoir vu un chat se frotter contre le côté intérieur d'une des vitres. Puis Komori parle encore puis rit, après avoir fait soupirer Zak et ricaner Toria.

"What's so funny, why are you laughing? Did I miss something?"

Demande Tullio, jetant un regard perdu à celui qui l'entraîne maintenant derrière lui. Ce faisant, ses yeux glissent encore une fois sur les bleus qui ornent la peau de sa nouvelle connaissance et, cette fois-ci, s'y attardent alors qu'il se l'interdisait jusque là.

"I like your hair."

Lâche-t-il, un peu brusquement, pour justifier le fait qu'il l'ait fixé, mais aussi parce que c'est la vérité et que n'était ni bourré ni drogué, il ne sait pas comment interagir avec quelqu'un de nouveau.

"It must be hard to dye them tha- ohmygodtheyaresocuuuuuuute!"

La fin de la phrase se mue en une sorte de glapissement ravi, débité à toute vitesse et à peine articulé lorsque, une fois à l'intérieur, l'un des chats vient se frotter contre les chevilles de Tullio. Son ravissement ne l'empêche pas de jeter un coup d'œil un peu anxieux à la salle, avant de se détendre quand il constate que non, aucune créature ne semble vouloir se faire passer pour un chat. Sa première rencontre avec les bestioles japonaises l'avait mis plus que mal à l'aise, et encore, c'était un bel euphémisme, il ne tenait donc pas à renouveler l'expérience de si tôt. Non, pour le moment, la chose la plus étrange de l'endroit était que Komori tenait encore sa main.


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