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La société de l’étoile du soir aurait tenté de recruter un chevalier. Soyez sur vos gardes.
Le QG est étrangement vide depuis le début de la mission d'infiltration au Canada.
Attention aux pluks : ils sont en plein rut et suspicieusement affecteux. Eurk.
SCÉNARIOS















Assaisonnement mystère

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Dim 23 Sep - 20:30

Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre
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Le temps efface bien des choses : les souffrances, les marques et même les souvenirs. De son enfance, seuls les fragments éphémères d’une vie passée restaient en tant que témoin des jours heureux. Dans ses souvenirs, des chandelles, un petit gâteau et un simple cadeau dessinaient l’un des plus beaux souvenirs que l’humaine savourait toujours, mais dont seule la date était restée gravée dans sa mémoire.

Cette année, en cette journée douce et calme, Tullio était donc en route pour voir Anya, oisillon sans plume qu’il avait trouvé dépressif et à qui il avait peu à peu ouvert les yeux aux bonheurs de la vie. Elle l’avait invité à venir souper chez elle pour fêter le jour de sa naissance. Sans être capable de se rappeler de son âge, il n’en demeurait pas moins qu’aujourd’hui, elle complétait un cycle de saisons, elle gagnait une année, elle grandissait.

Pour l’occasion, elle arborerait de nouveaux vêtements. Sans être vulgaires, ceux-ci avaient la qualité de mettre en valeur ses courbes timides et de la vieillir. Sinon, elle ne portait aucun accessoire, mais il fallait dire que le sourire animé de la Russe la rendait particulièrement sympathique.

Depuis son arrivée au QG, la créature aillée avait appris beaucoup de choses, mais ses talents dans les domaines de l’art culinaire et de la confection de potion étaient ceux qui avaient le plus augmenté. En fin de compte, les deux disciplines se ressemblaient beaucoup : un mélange d’ingrédients à des fins de distraction.

Le repas était en train de reposer dans le four quand la jeune femme entendit cogner à la porte. Sans une ni deux, elle alla ouvrir, invitant l’homme à entrer. Il était surement déjà éméché de sa journée de travail, et Anya comptait continuer… Somme toute, l’oisillon avait grandi pour devenir une créature acceptable, capable de comprendre les normes, le bien et le mal… Mais aujourd’hui était jour de fête : la sienne, et elle comptait bien en profiter.

Anya lui servit donc une boisson assaisonnée .



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Lun 24 Sep - 9:12

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Aujourd'hui était un jour spécial. Aujourd'hui, Tullio allait fêter un anniversaire. Pas le sien, mais celui d'Anya, une jeune femme qu'il avait rencontrée parce qu'il avait été obligé d'aller lui porter des courses. En y repensant, il avait presque envie de remercier Toria parce qu'il avait vraiment l'impression d'avoir réussi à faire quelque chose de bien. Elle était dans un sale état la première fois qu'il l'avait vue et, tant qu'elle n'avait pas eut la force de se battre pour elle-même, il s'était battu pour deux. Et ça avait payé.

"Heyyy! Joyeux anniversaire! Wow, sympa la tenue."

S'exclama-t-il quand la porte s'ouvrit devant lui. Il était sans doute un peu trop joyeux à cause de l'alcool qui circulait déjà dans son sang, mais ni ça ni la fatigue ne l'avaient empêché de remarquer les nouveaux vêtements d'Anya. Ainsi que son absence d'accessoires mais, en l'occurrence, ça tombait à pic.

"Tu sais que ça devrait être à moi de nous faire des cocktails? C'est ta fête, tu devrais pas tout faire."

Fit Tullio, avant de goûter son breuvage. Avec un sourire en coin, il hocha la tête, approuvant le mélange. Cela faisait maintenant suffisamment longtemps qu'il travaillait à l'Aquarium pour reconnaître tous les ingrédients qui composaient sa boisson. Enfin, presque. Il y avait autre chose, qu'il ne parvenait pas à identifier. Peut-être une épice ou un sirop? Ça n'avait pas d'importance, alors il n'essaya pas plus que ça de trouver et ne posa pas la question.

"D'ailleurs, puisque c'est ta fête… Tiens."

Fouillant dans l'une des poches de son pantalon, le jeune homme tendit à Anya une petite boîte qui renfermait une petite chaîne en or agrémentée d'un pendentif en forme de trèfle à quatre feuilles. Il espérait de tout cœur que ça lui plairait, parce qu'il avait dû se lever aux aurores pour prendre le premier bateau en partance pour l'Australie, histoire d'avoir le temps de faire l'aller-retour dans la journée et de quand même avoir le temps de se changer avant d'aller commencer son shift.

"L'an prochain, je m'y prendrais à l'avance et je me débrouillerais pour pouvoir te préparer le dîner."


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Mar 9 Oct - 23:05

Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre
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Anya sourit à la remarque du barman. Si seulement il savait pourquoi elle lui avait concocté ce breuvage : elle voulait une expérience intime, une expérience qui mélangerait tendresse, désir et instincts primaires.  La blonde le voulait, lui, et surtout, elle voulait le remercier de tout ce qu’il avait fait pour elle.

-Tu en as fait toute la journée, laisse-moi te gâter un peu!

Cette phrase était chargée de double sens… Gâter un homme, enfin, le gâterait-elle vraiment? Ces plans n’étaient certes pas très éthiques, mais que connaissait-elle de la morale sociétale? Elle avait été élevée par des clandestins puis par un scientifique fou avec pour seule compagnie un homme sans âme. Non, elle ne comprenait pas l’étendue de l’acte qu’elle allait poser. En contrepartie, elle avait entendu plusieurs stéréotypes et se laissait guider par ces informations erronées, mais surtout mal interprétées.

L’assaisonnement prendrait quelques minutes à agir puisqu’Anya n’avait pas réussi à trouver l’ingrédient qui aurait accéléré les effets, mais elle atteindrait tout de même son but, lentement mais surement. Bientôt, le corps de l’homme se gorgerait de testostérone et de phéromones magiques, alors bientôt il la désirait malgré son corps ingrat et brisé. Des cicatrices balafraient une partie de son corps, des ailes partiellement trouées ornaient son dos, des seins inexistants reposaient sur un corps mince, pas squelettique – mais presque – tandis que des cornes lourdes et disgracieuses trônaient sur sa tête… Bref, rien à envier à moins d’avoir des gouts très spécifiques et pour les moins étranges.

Le verre servi, c’était au tour de l’ex-toxicomane d’offrir quelque chose à la demoiselle : un petit pendentif en forme de trèfle. Ce petit bijou l’a fit sourire, ses yeux s’illuminèrent avant qu’elle se retourner et s'accroupisse, dos a lui. Elle avait relevé ses cheveux, libérant par le fait même sa nuque délicate.

-Il est magnifique… Tu veux bien me l’attacher ?

Un jakalop aurait surement été plus approprié si le but était de lui porter chance, mais la rescapée appréciait le geste : c’était la première fois depuis longtemps que quelqu’un lui offrait quelque chose qui n’avait pas un but utilitaire.

Ses épaules découvertes étaient venues s’appuyer contre les genoux de l’homme et, si ce dernier se donnait la peine d’avancer la tête, il aurait une vue imprenable sur la décolleté maigre, mais plongeant de l’aguicheuse.


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Lun 15 Oct - 3:45

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Tullio laissa sa tête balloter de gauche à droite alors qu'il réfléchissait.

"Ouais, bon, d'accord. J'avoue que j'aurais un peu l'impression d'encore être au boulot. Mais un de ces soirs c'est moi qui m'occuperais des boissons alors."

Ça, c'était un compromis qu'il pouvait accepter. Il fut soulagé de voir Anya sourire devant le collier, parce que cela signifiait qu'au moins il n'avait pas complètement foiré les choses au moment de choisir. Le pendentif était atrocement classique, d'un banal achevé, mais avait présenté l'avantage de ne pas représenter un choix trop risqué.

Ce fut son tour de sourire quand elle se retourna, lui présentant son dos, parce qu'il supposait que c'était pour qu'il le lui mette autour du cou. Mais ce fut finalement la surprise qui peignit ses traits quand elle choisit de s'accroupir devant lui, les épaules nues de la jeune femme appuyant contre ses genoux.

"Ou… oui, bien sûr. Mais tu sais tu n'étais pas obligée de te baisser, tu es déjà bien assez petite comme ça."

Plaisanta-t-il en faisant référence aux vingt-trois centimètres qui séparaient le sommet de leurs crânes pendant qu'il déposait son verre sur la première surface plane venue.

Il se battit un instant avec l'attache encore neuve, donc rétive, avant de courber la tête. Aussitôt, le regard de Tullio tomba sur le décolleté de la demoiselle, et il se sentit rougir lorsqu'il constata bien malgré lui que depuis son point de vue surélevé il ne restait pas grand-chose de dissimulé. Il n'en dit pourtant rien, ne voulant pas risquer de la gêner ou qu'elle lui prête de mauvaises intensions, et se contenta de glisser la petite chaîne dorée autour de son cou, laissant la fermeture désormais close reposer sur sa nuque gracile.

"Et voilà."

Annonça-t-il en se redressant, battant en retraite vers son verre dans lequel il plongea peut-être un peu trop volontiers, y cherchant un moyen de masquer sa gêne.

"Qu'est-ce que tu nous as préparé, du coup? Ça sent super bon."

Non seulement c'était la vérité, il trouvait bel et bien que l'odeur qui flottait dans l'air était alléchante, mais en prime c'était une bonne façon de se concentrer sur autre chose que le décolleté plongeant d'Anya.

"J'ai l'impression d'être traité comme un roi."

Fit Tullio avec un léger rire avant de lever son verre une fois de plus. Il était déjà plus d'à moitié vide.


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Dim 21 Oct - 17:44

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-J’ai préparé une cuisse de sanglier rôtie au romarin et au miel avec des patates en grelots gratinées à la mode Pochekhonié. J’espère que tu vas aimer. Susurra-t-elle en passant doucement sa main dans les cheveux indisciplinés du mixologue.

Elle se leva et se dirigea vers le four d’où elle sortit les victuailles. La porte ouverte libérait l’odeur alléchante de la cuisine intercontinentale. Bien qu’Anya se souvienne à peine des plats préparés par sa douce mère, le quartier général multiculturel lui avait permis d’apprendre à cuisiner un peu de tout, y compris la cuisine de son enfance.


- Tullio, ton importance à mes yeux n’a pas d’égale… Je peux bien te faire profiter de mes talents . Le dernier mot avait une drôle de sonorité, un sous-entendu, mais qui demeurait difficile à deviner.

Doucement, la blonde découpa la viande et servit deux portions de nourriture. La cuisson aux allures parfaites contenait également quelques ajoutes, comme ce qu’il y avait dans les verres. L’assaisonnement le rendait de plus en plus ivre et bientôt il ressentirait une urgence physique : ses hormones s’affoleraient et ses sens s’affineraient. Il aura faim et soif, mais pour plus que du manger et du boire.

Anya prit place à côté du jeune homme, puis doucement, elle repoussa ses cheveux derrière ses omoplates, dégageant ses épaules et sa nuque. Elle regarda tendrement Tullio avant de se retourner vers son propre plat pour commencer à déguster la viande grillée à point.


-As-tu passé une belle journée ?

Le décolleté en cœur arrêtait à peu près au niveau de la table de sorte que, de sa position, Tullio avait une vue imprenable sur ce que la jeune femme avait caché si longtemps avec des cols hauts et des manches : des cicatrices fines qui se fondaient dans sa peau pâle. Pour une fois aujourd’hui, elles les exhibaient nonchalamment aux yeux de son compagnon.



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Mer 24 Oct - 4:35

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"Oh, wow."

Fit Tullio, même s'il n'avait aucune idée de ce qu'était la mode Pochekhonié. Il allait d'ailleurs rajouter quelque chose à ce sujet, sans doute demander ce que c'était, quand Anya passa une main dans ses cheveux et fit trébucher ses pensées. Le temps qu'il réalise ce qu'elle avait fait, la jeune femme était déjà affairée à sortir le repas du four et il se reprocha de ne pas avoir réagi plus tôt. Il aurait au moins pu l'aider pour ça.

"Tu vas finir par me faire rougir."

Rétorqua-t-il, trop tard, quand elle lui parla de son importance sans égale parce qu'il pouvait déjà se sentir devenir rouge. Quelque chose dans la formulation de la demoiselle le mit mal à l'aise, mais il n'arrivait pas à mettre le doigt sur quoi exactement et décida de repousser la pensée. Il commençait à se rendre compte que descendre son cocktail aussi vide alors qu'il n'avait rien avalé de la soirée, excepté quelques cacahuètes, n'était pas une si bonne idée. Sans doute avait-il dû mal comprendre.

"J'avoue que je suis impressionné."

Tullio s'installa aux côtés de la blonde, déplaçant sa chaise pour être légèrement de biais par rapport à la table. Ça sera mieux pour discuter. L'intention était louable mais, après avoir pris une bouchée de viande absolument délicieuse, il leva les yeux vers elle pour lui répondre et son regard passa largement sur son décolleté. Il manqua de peu d'avaler de travers, réfrénant difficilement une quinte de toux avant de finalement parvenir à déglutir.

"Pardon." Articula-t-il, avant de terminer son cocktail pour soulager sa gorge qui le grattait encore un peu.

"Oui, ça s'est plutôt bien passé, merci. J'ai commencé à travailler qu'en milieu d'après-midi alors ça va, c'était une petite journée. En plus la soirée a été relativement tranquille malgré le nombre de gens alors c'est tout bénef'."

Expliqua-t-il avec un sourire en coin en songeant à quel point sa journée avait été différente de ce qu'il racontait. Mais il ne pouvait décemment pas lui raconter qu'il avait dû aller chercher le cadeau qu'il lui avait offert à la dernière minute.

"Et toi alors? J'espère que ça t'as pas pris trop de temps de préparer tout ça."

D'un geste de la main, il désigna le plat avant de replonger dans son assiette. "En tout cas c'est trop bon." Lâcha-t-il avant qu'elle ne se mette à parler.

Non mais putain faut que j'arrête, jura mentalement Tullio quand ses yeux atterrirent une fois de plus sur la poitrine d'Anya et, c'était là que se situait tout le problème, s'y attardèrent. Il s'était surpris plusieurs fois à la regarder, à la mater bordel, et détourner le regard devenait de plus en plus difficile.
Quand ce n'était pas son décolleté, c'était sa bouche qui lui paraissait si… STOP QU'EST-CE QUI CLOCHE CHEZ MOI?! Il n'avait jamais pensé à elle comme ça. Il ne pensait pas à elle comme ça. Est-ce que c'était l'alcool qui lui donnait chaud? Ça aurait pu, s'il n'y avait eut que ça. Mais le fait de boire, ou de se droguer d'ailleurs, n'avait jamais fait traîner ses yeux là où il ne fallait pas. Ne l'avait jamais fait se sentir… comme ça.

"Je…" Tullio la regarde, en s'efforçant de garder les yeux à hauteur de son visage. "Je sais pas si je vais pouvoir rester très longtemps. J'ai dû trop boire avant de venir, je suis désolé, je me sens bizarre."

Il se sent coupable, évidemment, d'autant plus qu'il n'a aucune envie de partir. Si? Non. Il se sent fébrile, ne sait plus ce qu'il veut. Partir ou rester, se rapprocher ou s'éloigner. Il a l'impression d'être tiraillé entre deux idées radicalement différentes.


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Dim 25 Nov - 22:10

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Tullio répondait à ses questions docilement, mais Anya pouvait bien remarquer ses regards de plus en plus insistants sur ses courbes féminines. Comme quoi, sa potion commençait à faire ses effets. Son piège se resserrait encore plus tandis que le jeune homme prenait une longue gorgée de la potion – allant jusqu’à la finir – pour essayer de régler sa gêne. Faute d’y parvenir, il prétexta un malaise, mais Anya ne le laisserait pas partir si facilement

Elle se leva doucement, et, le plus sensuellement qu’elle le put, la blonde se dirigea vers l’ancien toxicomane et s’assied doucement sur ses cuisses. Après tout, elle était un poids plume pour le jeune homme musclé. Sa main, finement entretenue pour l’occasion, passa à travers sa chevelure bleuté.


-Victoria n’est-elle pas en mission. Il serait plus sécuritaire que tu restes ici avec moi.

Anya redescendit sa main sur la joue de sa proie et fixa son regard dans le sien .

-Je peux peut-être te soulager? Quels symptômes as-tu?

Elle approcha son corps du sien, laissant ses seins frôler le torse alors qu’elle tendait la main vers son front, imitant une personne qui essayerait de juger de la température d’un malade.

-Tu es vraiment chaud, commença-t-elle doucement, tu devrais enlever ton chandail pour essayer de te refroidir.

Sans plus attendre, Anya entreprit d’enlever le chandail du gentleman avant de passer le bout de ses ongles sur son poitrail. Elle voulait le faire frissonner et se faire désirer. D’un mouvement discret, elle approcha sa cuisse et de l’entrejambe de celui qu’elle considérant être son meilleur ami, cherchant à vérifier l’état de sa virilité.


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Jeu 29 Nov - 15:57

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Les yeux de Tullio se fixèrent sur la demoiselle dès qu'elle se leva, craignant de lire la contrariété sur son visage. Après tout, elle aurait eut raison. C'était son anniversaire et il essayait de s'éclipser plus tôt que prévu. Mais elle n'avait pas l'air fâchée. Il ne se sentit pas mieux pour autant, Anya s'étant assise sur ses cuisses. Il ouvrit la bouche pour protester, interrompu par la main qui glissa encore une fois dans ses cheveux.

"N… Non, elle…"

… est à la maison. Ça aurait dû être la suite mais la main sur sa joue l'avait empêché de poursuivre. Les contacts au visage continuaient de le perturber et il ne put, évidemment, pas s'empêcher de repenser au soir où des mains, plus grandes, s'étaient également posées sur ses joues.
Mais c'était différent.

"Je… je sais pas trop, juste… bizarre."

Répondit-il, pressant son dos contre le dossier de sa chaise comme si ça pouvait lui permettre d'échapper au contact de la poitrine de la jeune femme. Il ne comprenait pas pourquoi elle se tenait si proche. Les doigts sur son front le firent grimacer légèrement, il voulait qu'elle s'éloigne.

"Non, ce…"

… n'est pas nécessaire. Aurait-il voulu dire, mais elle tirait déjà sur sa chemise et il leva docilement les bras. Le fait qu'Anya le déshabille était déjà suffisamment perturbant en soi, mais en plus il remarquait seulement maintenant que jusque là ses mains étaient posées sur le bas du dos et la cuisse de la jeune femme. Il n'avait jamais touché personne comme ça. Il n'avait pas envie de le faire.

Les ongles glissant sur son torse couvrirent sa peau de chair de poule avant qu'il ne sursaute au contact, pourtant léger, d'une cuisse quand elle bougea légèrement. Merde, pas maintenant c'est pas le moment putain! Ce n'était pas non plus le moment de rougir, mais la chaleur qui se dégageait de ses joues ne laissait aucun doute à ce sujet.

"Anya, il… il faut que… que je rentre."

Balbutia Tullio, replaçant une main sur les hanches de la demoiselle ailée et l'autre près de ses genoux pour la repousser, sans y parvenir. Il le voulait, vraiment, mais ses bras refusaient.

"S'il te plaît, lève toi."

Demanda-t-il, mais le ton n'y était pas, comme si même sa voix lui échappait. Il se força à inspirer lentement, sans que ça ne change rien aux battements précipités de son cœur. Il se souvenait de la dernière fois où il a battu comme ça, pour des yeux bleus et des grandes mains sur son visage. C'était pareil maintenant, et pourtant terriblement différent.


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Jeu 29 Nov - 17:23

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Sans conviction, Tullio repoussait la jeune femme tandis que des mots sans assurance sortaient de sa bouche tels des filaments ternes de musique. Ils étaient sans but précis, ne fusse que pour créer un effet sonore, qui, malheureusement, n’arrivait pas à créer une bonne ambiance.

Anya se leva lentement en affichant une petite moue boudeuse, lui tournant le dos. La blonde repoussa ses cheveux dans son dos, et d’un même mouvement, détacha le bouton qui la tenait fermée. Sans qu’il puisse le voir, sa jeune amie rougissait alors qu’elle posait ces gestes pour exposer ses formes.

Anya avait un corps marqué par les épreuves du passé. Ces marques, peu de gens en avaient été témoins et ce moment viendrait signer un tournant entre les deux individus. Pour Anya, tout particulièrement, c’était un moment de grande fragilité, car si même la potion n’était pas suffisamment forte et que le barman partait à toute jambe devant son corps brisé, jamais la jeune Russe n’accepterait de s’exposer à nouveau à qui que ce soit.

L’alchimiste chercha son courage, prit une grande inspiration, chercha à rester positive et sans plus y penser, elle laissa tomber sa robe, révélant des sous-vêtements qui avaient été choisis avec soin pour l’occasion. Son soutien-gorge noir était orné de dentelle bleu azur et assorti à une petite culotte tout aussi ravissante. Ainsi exposé, Anya révélait une intimité qui lui avait été interdite, cachée, enfermée dans des barrières de tissu et de pudeur.

C'est avec les joues rouges que la femme se retourna pour faire face à son ami. Elle s’approcha de lui, un peu plus près, puis encore un peu plus pour presser sur ses lèvres un tendre baisser, ou plutôt le lui prendre, le lui voler, le lui arracher par la force de ses intentions.



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Ven 30 Nov - 7:27

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Il aurait dû se sentir soulagé qu'elle se lève. Mais il avait vu sa moue boudeuse et maintenant il s'en voulait. Il n'aurait pas dû, parce qu'il n'y avait rien de mal à ne pas vouloir être touché, mais pourtant c'était le cas. Il fixa son dos, un instant, se demandant s'il devait s'excuser. Après tout c'était son anniversaire et il lui faisait de la peine.

Il était toujours assis, à se demander ce qu'il devait faire, quand la robe d'Anya glissa jusqu'au sol, révélant sa lingerie assortie, noire et bleue. Pourquoi toujours du bleu? Elle était jolie, c'était indéniable, mais ce n'était pas elle qu'il voulait. Ça n'avait jamais été le cas, ça ne le serait jamais.

Pourtant, quand elle se retourna, Tullio ne put empêcher ses yeux de vagabonder sur ses courbes enchâssées dans la dentelle. Il cherchait quoi dire pour lui faire comprendre, sans la brusquer, qu'il n'était pas intéressé et il la laissa s'approcher. Il n'avait pas imaginé qu'elle l'embrasserait, pas alors qu'il avait clairement voulu la repousser.

Ses mains se portèrent sur la taille fine de la demoiselle, dans l'intention de l'écarter mais il n'y parvint pas. Il le voulait, vraiment, mais ses intensions ne parvenaient pas jusqu'à ses mains qui, au lieu de l'obliger à reculer, l'attirèrent plus près.

"On peut pas faire ça."

Réussit-il à articuler dans un soupir, la regardant droit dans les yeux pour la supplier de s'en tenir là. Mais son visage refusait de coopérer, affichant une toute autre expression que celle qu'il voulait lui montrer. Tullio avait la terrifiante impression de ne plus contrôler son corps, parce qu'il ne voulait pas se lever. Il ne voulait pas placer une de ses mains aux creux des reins d'Anya, ni entre ses ailes. Il ne voulait pas l'attirer contre lui, pas appuyer sa tête contre son épaule.

Pourtant, il le faisait.

Je veux rentrer. Sa bouche s'ouvrit, pressant ses lèvres contre la peau délicate, mais il ne parvint pas à articuler la moindre parole. Il voulut mordre et dénuda ses dents, sans réussir à se résoudre à lui faire mal. Il l'avait, au final, à peine effleurée, laissant sa peau parfaitement blanche après son passage, sans même une marque.

Tullio luttait contre lui-même, et perdait. Il déposa une ligne de baisers le long de l'épaule de la jeune femme, jusque dans son cou avant de revenir à son visage, pressant ses lèvres contre les siennes. Sa main droite était remontée, encerclant sa nuque délicate pendant que la gauche, elle, était descendue jusqu'à trouver sa place sur une courbe qu'il caressa, pressant son amie contre lui. Anya, s'il te plaît, non.


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