Sandro Valencia

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
Lun 21 Aoû - 16:40

I'm gonna marry the night, I won't give up on my life
Points : 122
Messages : 11
Habitation permanente : Albuquerque
Occupation : Informaticien, hacker, vendeur d'artefacts magiques et consultant pour les chevaliers de l'aube.
avatar

Sandro Valencia



I'm gonna marry the night, I won't give up on my life, I'm a warrior queen, live passionately, tonight.

Fiche signalétique

 

Nom : VALENCIA
Prénom : SANDRO
Origines et nationalités : Né au Mexique, il a émigré illégalement au Nouveau-Mexique aux Etats-Unis. Désormais, il possède la double nationalité Mexicaine-Américaine

Race : Maudit, mais fondamentalement humain.
Âge : 33 ans qui s’affiche clairement sur son visage.
Genre : Masculin
Orientation : Bisexuel assumé

Taille : 171 cm
Couleur des cheveux : Cheveux bruns, légèrement ondulés, ils ne dépassent guère ça nuque.
Couleur des yeux : Marrons, mais finement cerclés de noirs, anomalie qui ne se remarque pas vraiment.
Traits particuliers : Une cicatrice blanche court le long de l’intérieur de sa cuisse droite, manquant de peu l’artère fémorale. Il ne se sépare jamais de la gourmette qu’il porte au poignet où est gravé le nom de son frère, tout comme de la bague qui le protège de sa malédiction.

Dossier de l'ordre

Langues parlées : Ses premiers mots furent en espagnol, langue qu’il lui vient encore instinctivement aux lèvres. L’anglais est l’autre langue qu’il maîtrise, celle qu’il utilise pour le travail.
Habiletés : Informaticien et Hacker. Il code des logiciels complexes aussi bien qu’il s’introduit dans les réseaux les plus sécurisés. Le deep web est son terrain de jeu, et rares sont ceux qui peuvent se mesurer à lui.

En tant que SEE, il connait un large réseau de personnes impliqués dans le trafic d’artefacts magiques, autant de sources d’informations sur un pan de l’univers ignoré par le commun des mortels.

Grâce à ses activités illégales, il commence à développer des connaissances en artefacts magiques, même s’il est très loin d’en savoir autant que son associé sur le sujet.

Il est très bon cuisinier. Si au départ il a appris plus par nécessité qu’envie, désormais il adore essayer de nouvelles recettes – et il les réussit la plupart du temps.

Qualités prédominantes : Drôle - Loyal - Autodidacte - Energique
Failles notables : Excentrique - Menteur - Impulsif - Fier

Note particulière : Depuis l’évènement qu’il lui a fait perdre son frère, Sandro est maudit, le moindre rayon de soleil lui brûlant la peau. Il ne peut se déplacer en plein jour que grâce à la bague que lui a donné Ambrose.
Bisexuel issu d’une famille catholique, il ressent de la compassion pour les autres membres de la communauté LGBT+ et aide de toutes manières possibles les associations qui soutiennent et aident à intégrer les LGBT+ dans la société (ou plutôt à faire accepter que les LGBT+ ont les mêmes droits que les hétérosexuels cisgenres).

Historique

Lorsqu’on dit Mexique, tout le monde pense chaleur et air sec. Pourtant, Sandro vint au monde un soir de neige, un vingt-sept janvier, dans la modeste maison de ses parents à Ciudad Juarez, qui conservait à peine la chaleur contre le froid extérieur. Il n’était pas le premier né de ses parents, l’une femme de ménage quand elle ne s’occupait pas de ses enfants, l’autre simple ouvrier dans une usine qui lui payait à peine de quoi faire vivre sa famille. Avant lui étaient déjà nés plusieurs enfants dont Juan, de six ans son aîné, séparé de lui par la naissance de trois filles. Malgré l’écart d’âge, Sandro se mit à suivre partout Juan dès ses premiers pas, qui furent précoces, sans doute pour échapper à ses sœurs qui le confondaient avec une poupée. Étonnamment, Juan acceptait sa présence sans rechigner, lui-même étant rejeté par leurs frères plus âgés, il n’avait sans doute pas le cœur à se débarrasser de son jeune frère qui faisait preuve déjà de curiosité, d’une certaine intelligence et d’enthousiasme. C’est ainsi que commença leur duo inséparable, pour le meilleur comme pour le pire. Pour le meilleur, car ils pouvaient compter l’un sur l’autre, Sandro n’hésitant pas à assumer la responsabilité des bêtises de Juan, ce dernier le remerciant en l’emmenant avec lui alors qu’autrement il serait coincé chez eux. Pour le pire, car plus d’une fois, ils durent affronter la moquerie des autres qui ne comprenaient pas cette amitié étrange, ce qui ne les divisèrent jamais. Ce lien indéfectible avec Juan fut profitable à Sandro qui mûrit plus vite que les autres, et apprit bien plus que les autres jeunes de son âge. Notamment lorsque Juan, alors âgé de quatorze ans commença à travailler pour une usine qui recyclait les anciens ordinateurs à destination des Etats-Unis, qui profitaient de la main-d’œuvre moins chère du Mexique. Juan travaillait pour un salaire de misère bien sûr, et n’avait pas un job qualifié, mais il profita de sa présence dans l’usine pour s’initier à l’informatique et apprendre également à réparer les ordinateurs également. Bien entendu, celui qui en profita en deuxième lieu fut Sandro, qui découvrit aussi l’informatique, son frère lui enseignant chaque jour ce qu’il avait appris, et Sandro absorbant ce savoir qu’il aurait bu de l’eau en plein mois de juillet.  

Mais après le temps de la loyauté, le temps de la trahison menaça de s’installer. Pour cause, quelques années plus tard, alors que son aîné avait passé l’étapes de la majorité, un soir où Sandro rejoint la chambre qu’il partageait avec Juan, il vit un sac dépasser de sous le lit de son frère. Curieux, car c’était là autant une qualité qu’un défaut chez lui, il jeta un coup d’œil dedans. Vêtements, chaussures, nourriture, eau, éléments essentiels de toilettes et un peu d’argent. Lui revint alors en mémoire une discussion entre ses parents qu’il avait entendu quelques semaines plus tôt, alors que sa mère expliquait à son époux que sa nièce et son petit-ami avait réussi à passer la frontière avec les États-Unis. Il ne lui en fallut pas plus pour comprendre les intentions de son frère. Son plan n’avait rien d’original, presque tous les jeunes mexicains rêvaient d’aller aux Etats-Unis pour y gagner. A Juarez s’était encore pire, car la ville, collée à El Paso, n’était séparée de cette dernière que par quelques mètres et un mur, donnant l’illusion que le rêve américain était à porter de main. Mais ce n’était pas ce qui occupait l’esprit du jeune adolescent qu’était Sandro. Ce qui le tourmentait, c’était ce qu’il voyait comme une trahison de la part de son frère, qui comptait partir à des kilomètres sur une terre étrangère, sans l’emmener. Mais le garçon prit la résolution farouche ne pas laisser cela arriver. Il attrapa le sac, le posa sur son propre lit, et s’assit à côté, en attendant son frère. Quand ce dernier arriva et vit le bagage, il grimaça avant de fermer la porte derrière lui « Sandro … ». Mais aussitôt le cadet le coupa : « ¿ Quieres irte sin mí ? ». Un soupir s’échappa de la bouche du plus âgé, qui partit s’asseoir sur son lit, en face de son frère. « Sandro, eres muy joven, y yo, no quiero quedarme en toda esta pobreza. ». Pour illustrer ses propos, Juan balaya la pièce de la main, qui, sans être sale, dénotait le manque de moyen de la famille. Le plus jeune se mordit la lèvre, refusant de s’avouer vaincu, il répondit, blessé et vindicatif : « ¿ Entonces, quieres irte y dejarme a mí en esta miseria ? ». La remarque blessa son frère, qui répondit aussitôt : « ¡ No ! ¡ Cuando serás mayor, te ayudaré a reunirte conmigo ! ». Sandro se leva alors, se retenant à grande peine de hurler, ne voulant pas attirer l’attention des autres, la peur autant que la colère dictant ses mots : « ¡ No ! ¡ Quiero ir contigo ahora ! Si te vas sin mí, vas a olvidarme. ». Se voulant rassurant, Juan répliqua : « No, hermano, no puedo olvidarte, aunque quisiera. ». Cependant Sandro pouvait se montrer têtu, et il était plus que déterminé à suivre son frère et meilleur ami jusqu’au bout du monde, alors il menaça celui-ci, qui le comprenant, ne parvint pas à le prendre comme une traîtrise de sa part : « Voy contigo, o no te vas también. Los padres no te van a dejar irte si les digo. ». Un long silence suivit cette déclaration, et finalement un hochement de tête de Juan concéda la victoire au plus jeune, et scella leur futur.

Ce fut donc un trajet clandestin en train, quelques mois plus tard, qui signala le début de leur nouvelle vie. Ils n’allèrent pas loin, se cachant dans les alentours d’El Paso, ils finirent par s’installer dans un squat, que d’autres sud-américains en situation irrégulière eux aussi partageaient. Si Juan pouvait faire des petits boulots temporaires, comme le chargement ou le déchargement de poids-lourds, des chantiers particuliers, et d’autres types d’emplois de ce genre, toujours de manière illégale, le jeune Sandro ne pouvait guère faire plus que livrer des journaux ou faire de la récupération, ne pouvant prétendre avoir plus de quatorze ou quinze ans au vu de sa carrure. Conscient qu’il n’était pas d’une grande aide, Sandro faisait toutes les tâches ménagères, aidant son frère de son mieux à la maison. Pourtant Juan ne lui avait pas tenu rigueur de s’être imposé, il était même content de ne pas être seul dans cette ville si étrangère à la sienne et pourtant si proche de sa ville d’origine. Et puis, il n’était pas certain que Sandro aurait été beaucoup mieux à Juarez avec leur famille. Aussi apprirent-ils à se contenter de peu, à compter l’un sur l’autre et à saisir toutes opportunités. Comme par exemple récupérer les objets qui leur manquaient dans les poubelles ou ceux abandonnés dans les ruelles, et à les réparer eux-mêmes. De manière évidente, ils parvinrent donc à se construire un ordinateur et avec un peu de bricolage, à pirater la ligne internet d’une entreprise pas trop loin de chez eux. C’est donc sans trop de surprise qu’ils finirent par apprendre le codage, au du moins Sandro apprit à coder, Juan n’en ayant guère le temps. Ce toute nouveau savoir lui fut utile lorsqu’il y eut quinze ans, et que son frère parvint à leur payer de faux documents. Faux-papiers en main, Juan et Sandro emménage dans un appartement, certes miteux, mais un véritable appartement à eux, et Sandro s’inscrit au lycée, dans l’idée d’obtenir son bac et plus tard un diplôme en informatique. Si Sandro se révéla plutôt bons en maths, matière nécessaire pour poursuivre son projet de carrière, malgré son absence de scolarité depuis des années, sa vie au Mexique et ensuite dans un squat habité par des latinos ne lui avait pas été d’une grande utilité pour les cours d’anglais qu’il devait suivre. Toutefois, il rattrapa lentement son retard, en tout cas suffisamment pour ne pas avoir à redoubler. Juan quant à lui réussit à obtenir un poste d’ouvrier dans une usine de pièces électroniques, gagnant suffisamment pour lui et son frère, mais aussi pour envoyer un peu d’argent à leur famille au Mexique.

Si dans les premiers temps, Sandro avait été préoccupé par le fait d’obtenir de bons résultats, son objectif toujours en tête, l’année suivante les choses changèrent quelque peu. Pendant des années, il n’avait été en contact qu’avec des adultes ou alors de rares jeunes dans une situation aussi précaire que la sienne. Désormais, il fréquentait d’autres adolescents qui lui rappelèrent bien vite que la vie ne se résumait pas qu’au travail ou aux cours. Il apprit donc à s’amuser, se fit des amis, découvrit le cinéma, se mit à écouter de la musique tendance et prétendit développer un intérêt pour le sport, afin de faire plaisir à ses amis. Bien entendu, c’était l’âge où les garçons s’intéressaient aux filles et Sandro n’y manqua pas, son regard s’attardant sur les courbes féminines alors qu’auparavant il ne s’y intéressait pas. Sauf que bien vite, il réalisa que les filles n’étaient pas les seules à avoir son attention, ses yeux détaillant également les silhouettes de ses camarades mâles, admirant les muscles et les angles de leurs corps. Il en fut gêné, puisque nulle part il n’avait eu l’exemple de garçons s’intéressant à d’autres garçons, empreint de catholicisme qu’il était. Il se confia donc à la seule personne à qui il faisait confiance, la seule personne qu’il admirait et qui le guidait toujours. Pour réponse il eut un long silence, l’expression contrite de Juan amenant des nœuds dans le ventre de son frère. Finalement son frère lui répondit qu’il se fichait des goûts de Sandro, qu’il serait toujours son frère, et que Juan savait qu’il était quelqu’un de bien, quoi qu’en dise les autres. Mais il l’implora également de ne le dire à personne, de se montrer discret dans son intérêt pour les garçons. Juan savait que trop bien que Sandro serait en danger si cela venait à se faire savoir, l’être humain détestant ce qui était différent. Le plus jeune le lui promis donc, n’osant donc pas approcher aucun autre garçon sous cet angle, par prudence, et passant donc pour un hétérosexuel pur. Quelques mois après cette confidence, Juan fit la connaissance d’une femme dont il tomba bien vite amoureux, sous le charme de la force d’esprit de celle-ci. La jeune femme, d’origine mexicaine, dont le mari l’avait abandonnée avec ses deux enfants en bas âge, répondit à ses sentiments, et ils se mirent donc en couple. Toutefois si Juan était presque devenu le beau-père des enfants et qu’il passait beaucoup de temps chez sa belle, il refusa de laisser Sandro qui est encore mineur vivre seul, et puisqu’il n’y avait pas assez de place chez sa compagne ou dans l’appartement de Juan et Sandro, il resta donc vivre avec son frère, ce qui convenait à vrai dire à la maman, qui ne voulait pas de nouveau devenir dépendant d’un homme pour se retrouver seule en difficulté à nouveau. Quant à Sandro, il se retrouva donc propulser au statut de pseudo oncle avec une certaine joie, appréciant la compagnie des tous petits.

Moins de deux ans plus tard, après avoir montré maintes et maintes fois qu’il était capable de s’occuper de lui-même, Sandro parvint à convaincre Juan de quitter l’appartement pour vivre chez son amour, avec qui il se fiança par la même occasion. Bien entendu, l’aîné continua de payer le loyer, ne voulant pas que son frère se mette à travailler pour le faire et rate ses études par la même occasion. Juan pouvait d’ailleurs se le permettre, puisqu’étant passé contremaître dans l’usine, il gagnait désormais bien plus. De fait, l’été suivant, après que Sandro réussit son bac haut la main, le mariage entre Juan et sa douce eut lieu, marquant un nouveau tournant dans la vie des deux frères, celle de leur séparation officielle, puisque Juan aurait dès lors sa propre vie. Mais contrairement à ce qui s’était passé six ans auparavant, Sandro était prêt à commencer sa propre vie seul, surtout que Juan était dans la même ville. En effet, le cadet n’avait, malgré le travail de son frère, pas les moyens d’aller à l’université, ce dont il ne se plaignit pas. A la place, il obtint un stage dans une petite entreprise d’informatique, ses talents dans le domaine s’était suffisamment affinés pour convaincre le patron de la start-up de l’employer – moins cher qu’un diplômé, mais avec la perspective de voir son salaire augmenter avec les années. Il put d’ailleurs aider son frère à envoyer de l’argent à leurs parents, ce que Juan n’avait cessé de faire depuis qu’il avait en mesure de se séparer d’un peu de son pécule. C’est ainsi que les mois passèrent sous le signe d’une vie heureuse, plus que celle qu’ils auraient eu au Mexique, confirmant leur idée que c’était la chose à faire. Juan en particulier, se félicita de s’être laissé persuader par Sandro de le laisser venir également, malgré son jeune âge. En effet, l’aîné était fier du jeune homme qu’était devenu Sandro, sûr de lui, intelligent, gagnant déjà sa propre vie et ouvert aux autres. La seule ombre, si Juan pouvait appeler ça ainsi, était la bisexualité de Sandro. De tout son cœur, le grand frère espérait que le plus jeune tomberait amoureux d’une femme, afin de ne pas avoir à admettre aux yeux de tous son intérêt pour les hommes. Parce qu’il savait que jamais son frère cadet ne cacherait la personne qu’il aimerait un jour, que ce soit une femme ou un homme, et si Juan était prêt à le soutenir, il craignait quand même pour la vie de Sandro. Ce dernier ne s’en préoccupait pas toutefois, trop jeune pour s’en soucier, trop occupé à papillonner.

Ce fut ainsi que le dix-neuvième anniversaire de Sandro arriva et passa dans sa vie plutôt heureuse, en tout cas épanouissante. Mais le bonheur ne dura, comme on pouvait s’y attendre, et un jour une catastrophe fit irruption dans la vie du jeune latino. Alors qu’il rentrait du travail, il reçut un coup de fil paniqué de son frère Juan, lui demandant s’il savait où les enfants se trouvaient. Les deux petits avaient disparus en rentrant de l’école et personne n’avait la moindre idée de l’endroit où ils pouvaient être, laissant les deux parents paniqués. On fit appel à la police qui commença les recherches mollement, pensant que les gamins devaient s’être rendu dans une salle d’arcade où quelque chose du genre et avait oublié l’heure. Bien entendu l’attitude désinvolte de la police rendit furieux les deux frères Valencia qui décidèrent de se lancer à leur recherche eux-mêmes, avec l’aide des amis de la famille. Sandro et Juan décidèrent donc de faire le chemin depuis l’école tout en demandant aux commerçants et sans domicile fixe s’ils avaient vu les deux enfants. Tant bien que mal, après maints détours et retours en arrière, ils arrivèrent à suivre leur piste jusqu’à l’orée du Parc national d’El Paso. Si a priori les deux petits étaient arrivés jusque-là seuls – et sans raison apparente, ni Sandro et encore moins Juan ne comprenant la raison qui les auraient poussés à venir jusque-là – un dealer du coin accepta de leur révéler qu’il avait bien vu deux gosses accompagné d’une horrible grand-mère – c’était la femme qui l’avait marqué par sa laideur, les enfants n’avaient pas l’air d’être enlevés ou quoi que ce soit. La situation était des plus inquiétantes, et bien entendu Sandro appela la police pour qu’elle vienne les rejoindre. Mais Juan était mort de peur pour ses enfants d’adoption, sans compter que la nuit était en train de tomber. Les deux frères n’attendirent donc pas les autorités compétentes, se contentant d’acheter des lampes torches à la première quincaillerie du coin avant de se lancer dans le parc. N’ayant aucune connaissance en pistage, ce fut surtout la chance qui les guida, le fait que les enfants n’avaient pas dû s’éloigner, en tout cas pour la plupart du trajet, du chemin principal, quelques morceaux de vêtements accrochés aux branches, et une sorte d’intuition venant de Juan. Ils finirent par rejoindre une grotte, au sud du parc, où ils s’enfoncèrent. Le reste, Sandro aurait préféré l’oublier. Les dizaines de minutes qui suivirent devinrent par la suite l’objet de ses pires cauchemars. Le corps d’un des enfants morts, l’autre enfant pleurant sur son frère. L’horrible créature qui s’est jetée sur lui, l’assommant. Le réveil, un laps de temps indéfini plus tard, pour trouver son frère sans vie par terre à ses côtés. Le combat perdu, pour protéger le dernier enfant. Puis des bruits de bottes, résonnant dans les ténèbres, annonçant des renforts conséquents. Et enfin la malédiction jeté par la hag – car c’était la nature de cette créature mortelle – dernière vengeance avant sa fin inéluctable. Après ça, ce fut le brouillard pour Sandro, le seul point à peu près clair dans sa mémoire, était le moment, le lendemain matin, où il prit pleinement conscience de la signification des derniers mots de la créature qui lui avait enlevé ses êtres chers. Même les explications, qui finirent pourtant par s’ancrer dans sa tête, sur les événements surnaturels de la veille et la découverte de l’organisation qu’était les chevaliers de l’aube, n’étaient plus que vague fumée comparées aux réminiscences de la mort de son frère et ses neveux d’adoption. En fait, son incapacité à supporter la lumière du soleil lui apparut comme le moindre de ses malheurs quand il vit les reproches informulés, le ressentiment de le voir vivant, dans les yeux de sa belle-sœur, alors qu’elle avait perdu mari et enfants, mais que lui était vivant.

Accablé, le goût à la vie l’ayant déserté, il refusa l’offre des chevaliers de l’accueillir dans un sanctuaire. En plus de leur en vouloir ne pas être intervenus plus tôt pour sauver son frère et les enfants, il ne savait pas assez d’eux pour s’en remettre aux chevaliers. Aussi il décida de simplement quitter la ville, quitter le chagrin rempli d’amertume de sa belle-sœur, quitter les souvenirs désormais douloureux de Juan et des petits, quitter la lumière dès lors blessante d’El Paso. Il ne s’éloigna pas trop, le fait de ne pouvoir voyager que de nuit limitant ses trajets, et s’arrêta à Albuquerque. Ayant récupéré les économies qu’il s’était faites à El Paso, il s’est terré pendant plusieurs semaines dans un hôtel miteux, évitant les rayons du soleil, plongé dans son chagrin, sa colère aussi mais surtout sa culpabilité, celle du survivant qu’il n’avait pas voulu être. Mauvais rêves et abrutissement devant la télé furent ses meilleures amies pendant ce temps. Ses réserves d’argent étant sur le point de disparaître, il se relança dans la programmation, en freelance cette fois, bien plus adapté à ses horaires nocturnes, autant pour s’occuper l’esprit que pour pouvoir continuer à payer sa chambre.  Ce ne fut qu’après trois mois qu’il revint miraculeusement à la vie. Il ne sut pas vraiment ce qui fut le déclic, peut-être un souvenir venu titiller son inconscient pendant l’un de ses mauvais rêves. Mais ce qui était certain, c’était que soudainement il se rappela qu’il n’était pas mort, mais qu’en plus, malgré sa malédiction il avait un corps en parfait état de marche – dont une certaine partie se manifestait d’elle-même après un long moment d’apathie. Il réalisa alors que l’instant des choix était venu, et que c’était le moment pour décider du tournant que pouvait prendre sa vie. Avec encore le souvenir de la mort de ses proches en tête, il prit conscience que sa vie pouvait s’annoncer plus courte que prévue, et qu’il ne voulait pas la gâcher. Au contraire, déjà privé de la lumière du jour, il décida de profiter autant qu’il le pouvait de sa vie, d’assumer totalement ses choix, mais aussi qui il était. Le soir suivant il entra pour la première fois dans un bar gay – et n’en sortit pas seul, comme beaucoup de nuits après celle-ci. Dès lors, il se rapprocha de la communauté LGBT+, devenant la joie de vivre incarné, flamboyant et excentrique, loin du Sandro sérieux et discret qui avait tout fait pour se rendre utile à son frère aîné. A la place il se mit à participer à tous les événements promouvant les droits LGBT – ce qui ne représentaient pas beaucoup quand une personne devait rester confiné le jour. D’ailleurs il troqua bien vite sa chambre de motel pour un appartement confortable, bien vite envahi d’écrans et d’unités centrales, qu’il utilisait autant pour coder, que pour hacker toutes les bases de données qui passaient à sa portée. Notamment, il commença à rechercher des informations sur les manifestations surnaturelles à travers le monde, pour mieux comprendre la réalité de l’univers – et surtout la malédiction qu’il subit. Ce fut ainsi que passèrent les années suivantes, entre programmation, hack, soutien aux LGBT+ et multiples conquêtes sexuelles, hommes comme femmes.

Quatre ans plus tard, il fit LA rencontre. Celle qui annonça un nouveau tournant dans sa vie – mais quand même plus appréciable que sa rencontre avec la hag. Sandro aimerait dire qu’il a été spirituel, et que ce fut son charme et son intelligence qui lui avait permis de mettre Ambrose dans son lit. Mais il doit bien admettre que ce n’est pas le cas. Un soir, dans un bar gay friendly d’Albuquerque, le mexicain tomba littéralement sur l’autre homme, lacets défaits et alcool aidant, et commença à vanter sa beauté avec toute la subtilité et tout l’enthousiasme d’un homme ivre. Heureusement pour lui, Ambrose n’était pas là pour jouer les inaccessibles, et il ne fallut pas longtemps pour que les deux se retrouvent chez Sandro, et vu l’état de celui-ci, encore moins longtemps pour qu’il jouisse à l’aide de quelques caresses et s’endorme. A sa grande surprise, Sandro trouva l’autre homme encore dans son appartement au lever du soleil. Il ne s’y attendait guère, habitué des coups d’un soir qui disparaissaient de chez lui bien avant l’aube. Mais Ambrose était encore là, et Sandro ne savait pas comment réagir avec celui-ci, surtout sans lui faire savoir sa petite particularité – ce dont le latino n’avait guère envie. Mais malgré ses tentatives pour le faire partir, l’autre homme resta, et en prime, tenta d’ouvrir les rideaux. Bien sûr Sandro essaya de l’en empêcher, et une bousculade s’en suivit, à l’issue de laquelle Ambrose lui fit une proposition inattendue. Car ce dernier n’était pas un être comme les autres comprit bien vite Sandro, et un marché fut conclu ce jour-là. Pourtant, après que le sorcier quitta la pièce, il avait encore du mal à croire que c’était possible. Les mois passant n’aidèrent pas, et Sandro commença même à se dire qu’Ambrose s’était moqué de lui, jusqu’au jour où le sorcier se présenta à son réveil, une bague à la main. Bien entendu la bague souleva une blague de la part du mexicain, qui bien que content de voir l’autre homme, n’était pas assez compliqué pour comprendre ce qui se passait. Pourtant quelques minutes plus tard, un nouveau départ commençait pour les deux hommes, Sandro pouvant enfin se présenter à la lumière du jour, et Avery laissant définitivement place à Ambrose. Et surtout un partenariat entre les deux hommes naquit. Autant privé – Ambrose emménagea chez Sadro – que professionnel, puisque les deux hommes créèrent une contrebande d’objets magiques qui se révéla très lucrative. Sous le pseudonyme de SEE, Sandro s’occupait de la vente, gardant précieusement leur anonymat et identifiant les artefacts susceptibles d’intéresser Ambrose – que celui-ci se chargeait de récupérer à travers le monde. Une association imprévue, qui redonnait un peu de baume au cœur de Sandro, malgré lui, la solitude l’ayant pesé sans qu’il s’en était rendu compte.

En parallèle, Sandro décida de contacter les chevaliers de l’aube. En effet, avec leur nouvelle affaire, être en contact avec le sanctuaire de Rio Branco – c’était de là qu’était originaire les chevaliers que Sandro avait rencontré – ne pouvait être qu’un plus pour Sandro. Notamment, désormais habitué à traquer les événements surnaturels grâce au net, il en fit profiter Rio Branco, et se retrouva donc dans les petits papiers des chevaliers de l’aube. D’ailleurs, grâce aux connaissances accumulées en compagnie du sorcier, il parvint des années plus tard, alors qu’il avait passé le cap de la trentaine, à mettre au point un moyen de localiser Lycerna, un démon naga activement recherché par l’Ordre des chevaliers de l’aube. Le dispositif en question lui permis de gagner le respect et la reconnaissance de l’Ordre, ce qui encore ne pouvait qu’être à l’avantage de l’informaticien. Avantage que Sandro chercha à pousser encore plus quelques années plus tard, quand il poussa le sorcier à rejoindre les rangs de l’Ordre, une place qui leur permettrait d’avoir accès à encore plus d’artefacts magiques. Ambrose se laissa convaincre et rejoignit le sanctuaire d’Old Fyre, sous la couverture d’un faux dossier. Bien sûr, ce fut un changement significatif, car malgré les voyages à travers le monde d’Ambrose pour trouver des objets magiques, celui-ci revenait toujours à l’appartement de Sandro – autant dire leur appartement. Mais désormais le sorcier se trouvait à des kilomètres de lui, et Sandro commençait à se dire qu’il avait peut-être sous-estimé son attachement envers lui, alors qu’il se retrouvait seul dans son appartement qui lui semblait moins chaleureux étrangement. Par bonheur, il était toujours en contact avec l’autre homme, tous deux continuant à la fois leur trafic de contrebande et leurs jobs de consultants, deux raisons de communiquer régulièrement, sans même parler de raisons privées. De fait malgré la distance et la solitude, Sandro était plutôt content de ce choix, satisfait de voir leurs affaires prospérer.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Message
Ven 15 Sep - 18:46

Sometimes, it is necessary to makes sacrifices of ourselves
Points : 1434
Messages : 139
Habitation permanente : Old Fyre & Appartement au coeur d'Albuquerque
Occupation : Chevalier de l'Aube | Contrebandier éclectique d'artefacts magiques | Treasure Hunter
avatar

Wonderful and beautiful Sandro. ♡



Avatar fait à partir d'une œuvre de Omen-GF.
#8a5c7a
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message
Sam 16 Sep - 15:14

Toujours savoir tirer mérite des actes auxquels la nécessité nous contraint
Points : 1536
Messages : 461
Habitation permanente : À Old Fyre, dans l’appartement qu’elle partage avec Tullio Cavaleri. Elle a aussi un appartement en Italie, bien qu’elle n’y soit pas très souvent ces temps-ci.
Occupation : Anciennement détective, elle est maintenant chevalière à temps plein.
avatar



J'en comprends qu'Ambrose approuve de l'adaptation du PV ... De mon côté, je n'ai rien à soulever concernant le contexte non plus ! Du coup, je crois qu'on peut donc valider cette fiche sans plus de cérémonie !

Je viens de t'ajouter aux consultants, et je vais te demander de publier le code ci-dessous dans cette section.

Code:
[center]<div class=dossierinfo><table><tr><td style= "width: 300px; margin-right: 20px; margin-left: 50px;">[b]Missions accomplies :[/b] 0</td><td style="text-align: right; width: 300px; margin-left: 20px; margin-right: 50px;">[b]Défis surmontés :[/b] 0</td></tr>
</table></div>
[/center]

[center]<div class=boutiquesepa></div>[/center]

<div class=titreboutique>[b]Les Défis[/b]         </div>
[center]<div class=dossierdefi><table><tr><td><img src="https://s22.postimg.org/5s9aze4f5/ph_nom_ne_magique.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/rofe3i7zh/voyage.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s22.postimg.org/o6ju3dgpt/ordi.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/RVjcD64.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s15.postimg.org/en1a3kjob/etatmagie.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s22.postimg.org/5cy16diht/mag_vs_norm.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/YSVVcxs.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s1.postimg.org/hiwcr2dof/art_fact.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s1.postimg.org/tak81v8an/potion.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/i00wvko.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/FCsY8YA.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i64.tinypic.com/t0ncsx.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i65.tinypic.com/2exxc9d.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s21.postimg.org/g0qaiirev/plait_infecter.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/hppu3a965/image.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s21.postimg.org/cslt5h553/desordre_mental.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/cbCx7IB.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/5iqozgsml/alcool.png" class="unitéd1" /></td></tr><tr><td><img src="http://i.imgur.com/nsB1VXV.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/aR3F4Dd.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/QHv6Gji.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/WSl1bc8.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/7ax7d31a1/odlfyre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/5xvkwxb2n/obsidienwaste.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/408ud7bcp/naufrag_e.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s29.postimg.org/zdrfo72bb/Takuatshin.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s22.postimg.org/jpz5bpvwh/fourpine.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s13.postimg.org/rilky7enb/fable.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/paw47rrz3/lostmesa.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s22.postimg.org/ga7125yo1/fretteencriss.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s4.postimg.org/yf6qbjtj1/Verdant_Depths.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/OaB26X7.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/btu3y2frj/stonyvale.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/r8neazsbj/fort-loin.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/3vv3iod3j/livingmirage.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/ub3upez3t/redoak.png" class="unitéd1" /></td>><tr><td><img src="https://s9.postimg.org/rui3xao9b/Ardhi_Nne.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s3.postimg.org/xxj056s3n/mis1.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s3.postimg.org/buis1q5s3/mis_2.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s3.postimg.org/ghou3ht4z/mis_3.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s3.postimg.org/ks3hz2y83/mis_4.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s11.postimg.org/dkrgysk43/rp25.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s11.postimg.org/dnbclmnrn/rp1003.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s11.postimg.org/qdfkypvpv/RP75.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/nk9tx9mnh/2000.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/tu9oy0bfx/preshorsj.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/haeka9n8t/questionnaire.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/j0RfceW.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/9PFwEPN.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/Tt1ClmC.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/RJTt5hE.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/lJnZjf1.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/JwO35yC.pngg" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/1jTTBcC.png" class="unitéd1" /></td></tr><tr><td><img src="http://i.imgur.com/Nwgdsma.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/LtxGzvb.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/GNr1drY.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s23.postimg.org/ltmkkeivf/message4.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/e1Jflsb.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i67.tinypic.com/205fsr9.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s2.postimg.org/f3ubcrhkp/membre4.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s23.postimg.org/jns9pwfez/membre_s.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s13.postimg.org/za3th7wfr/membre2.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i63.tinypic.com/erg39u.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/zSXCjC8.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/5ju8xbqz3/cr_atif.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/yc7ecd23x/rpmois.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/io675kmi5/loup-garou.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/523ov7qrz/flood-o-thon.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/5dl57z77z/RP-o-thon.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/3lmZtEi.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="http://i63.tinypic.com/2nlaej9.png" class="unitéd1" /></td></tr><tr><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td><td><img src="https://s28.postimg.org/7otfyy4r1/event_neutre.png" class="unitéd1" /></td></tr>
</table></div>[/center]

[center]<div class=boutiquesepa></div>[/center]

<div class=titreboutique>[b]Les états[/b]         </div>
[center]<div class=dossieretat><table><tr><td><img src="https://s17.postimg.org/3u6enf2nj/toncherfee.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s18.postimg.org/xe4cpnfbd/charmeombre.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s4.postimg.org/etgop68fx/sorciere.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s27.postimg.org/dnceh3o2r/mal_diction.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/oex7audm7/dragon_tamer.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s30.postimg.org/tbhn7bcwx/spare.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s22.postimg.org/6rn0jmh01/dechu.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s12.postimg.org/yy3frg8xp/blix.png" class="unité1" /></td></tr>
</table></div>
[/center]

[center]<div class=boutiquesepa></div>[/center]

<div class=titreboutique>[b]Les compétences[/b]         </div>
[center]<div class=dossier><table><tr><td><img src="https://s7.postimg.org/4fg99a24b/cr_ature2.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s7.postimg.org/40j6tp2qj/creature1.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s4.postimg.org/yo9ea93m5/cr_ature3.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s7.postimg.org/j0bjhjjmj/cr_ature4.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s14.postimg.org/5klhgu2ld/art_1.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s14.postimg.org/ccbwjorkx/art_2.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s14.postimg.org/tqw4ryopt/art_3.png" class="unité1" /></td><td><img src="http://i.imgur.com/YyS4OWt.png" class="unité1" /></td></tr>
<tr><td><img src="https://s21.postimg.org/f7u1gv2if/potion1.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s21.postimg.org/b03uluqgn/potion2.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s21.postimg.org/jwempsh2v/potion3.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s21.postimg.org/5r8tnz81j/potion4.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/trm1oz1in/p_e1.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/sqqedl9wv/p_e2.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/75lbpzd67/p_e3.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s9.postimg.org/wcw7q8ga7/p_e4.png" class="unité1" /></td></tr></table></div>
[/center]

[center]<div class=boutiquesepa></div>[/center]

<div class=titreboutique>[b]Les maitrises[/b]         </div>
[center]<div class=dossier><table><tr><td><img src="https://s30.postimg.org/pzjce0l5t/lum1.png" class="unité2" /></td><td><img src="https://s30.postimg.org/5tfuf4pi9/lum2.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s30.postimg.org/3q5f7gppd/ombre1.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s30.postimg.org/446r729sx/ombre2.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s18.postimg.org/dsatwc6kp/armeblanche.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s27.postimg.org/rroe7842r/art_martiaux.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s18.postimg.org/7ss4pss3t/armecorde.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s18.postimg.org/4ag4ter7t/armefeu.png" class="unité1" /></td></tr>
<tr><td><img src="https://s18.postimg.org/5b33klfll/polyglote.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/7k3ihzgi1/science.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/kmz5196q1/premiersoin.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/uj080wci1/histoire.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s4.postimg.org/5n0bomxhp/mecanic.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/7e6t5bzm1/informatique.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/ktttus83t/art.png" class="unité1" /></td><td><img src="https://s10.postimg.org/utoqaojd5/survie.png" class="unité1" /></td></tr></table></div>
[/center]

Pour remplir ce dossier, sinon ... La malédiction et la compétence est technologie est évidente, mais sinon... Je dirais que Sandro connait bien les artéfacts à force d'en faire le trafique avec Ambrose, un peu les créatures par force des choses, mais probablement pas grande chose en potions ni en combat. Ça te semble bon ?

Autrement, est-ce que tu veux une autre citation pour ton rang ( la phrase au-dessus de l'avatar ) ? Ça peut aussi être celle dans ta fiche si tu veux !


Avatar fait à partir d'une œuvre de Pheberoni.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Message
Dim 17 Sep - 11:03

I'm gonna marry the night, I won't give up on my life
Points : 122
Messages : 11
Habitation permanente : Albuquerque
Occupation : Informaticien, hacker, vendeur d'artefacts magiques et consultant pour les chevaliers de l'aube.
avatar

Thank you so much, both of you ! Fleur

Sinon Victoria, pour le code, je vais posté ça de suite, par contre j'ai pas tout compris à c'te code alors je te fais entièrement confiance sur le fait qu'il soit bien rempli Confusion. Mais pour te répondre, je pense que tu as raison pour la malédiction, l'informatique et les artefacts. De même, à force de faire du trafic d'artefacts, et le fais qu'il a fait pendant des années de recherches sur internet sur le surnaturel, il s'y connais forcément un minimum en créatures. Par contre je le vois pas du tout combattant, quant aux potions, je suppose que s'il y mettait du sien il pourrait être bon, mais en l'occurrence, il n'a pas de connaissances dans ce sujet Herbe.

Pour le rang, la citation dans ma fiche est peut-être un peu longue XD, mais on peut la raccourcir. Mais je suis pas sûre de comment la raccourcir :derppp:. Allez on va dire "I'm gonna marry the night, I won't give up on my life".

En tout cas merci d'avance :Kiss1:
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne

Sandro Valencia

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Histoires automobiles
» .:::.:::.Fiche Sandro-7.:::.:::.
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Old Fyre :: La paperasse :: Registre-